Je suis musicien, auteur & manager. Avec ma demande de Justice exprimée dans « Press Conference » nous verrons que je suis bien victime dans la ville de Rennes d’un « emprisonnement administratif » sous curatelle abusive & menace de « HDT » Psy (hospitalisation à la demande d’un tiers) des plus illégales dans le but de maintenir un système de chantage des plus cruels afin de permettre la poursuite des vols ou pillages de mes œuvres, consulting & stratégies de succès pour des enjeux internationaux, des profits & des montants financiers colossaux sur un marché culturel international de plus de 3000 milliards d’euro chaque année soit environ de 78 000 milliards d’euro & dollars depuis plus de 26 années où je suis victime de ces vols, pillages & violations. Tout cela sous une corruption silencieuse des plus étranges des Tribunaux alors que « la Police » (ou plutôt « sales flics » en ce cas ») semble bien agir dans un sens contraire à toute idée du sens de Justice que demande leur Job. Il s’agit encore d’une forme de « terrorisme » psychologique que je dois endurer depuis plus de 12 années sous la privation & la spoliation de mes revenus sous contrôle illégale de mes comptes bancaires alors que je n’ai jamais été condamné ni commis de malfaisance en France comme dans n’importe quel pays du monde. Je dois encore souffrir d’un « Bug » criminel qui bloque les ventes internationales de mes ouvrages sur le Web depuis 2011 (déjà 40 références book & e-book avec 50 œuvres en attente d’être publiées) que je gère avec ma société « Golden Spring (Provisory)» (une SAS non immatriculée au RCS pour cause de curatelle abusive). Ce « Bug » révoltant me prive donc des importants revenus de mes droits d’auteurs alors que je suis maintenu en exil dans la ville de Rennes en Bretagne où j’ai été déraciné malgré moi depuis 2007 suite à la curatelle abusive dont j’ai été victime.

vendredi 20 mai 2016

Donald, Daisy & la Petite (Scénario) - Au filigrane des Sentiments (Synopsis) - Pupee la jolie (Extrait de Scénario)





« Jolie Magic fee’s »
Présente


Donald, Daisy & la Petite !

(Scénario Movie Cinéma)


Author(e)

Emmanuel DIGNAT
(avec ses jolies Chéries & la jolie Daisy de Mc Do !)

Golden Spring’s Consulting
Projectives & Stratégies Culturelles Internationales
                                                                   Consulting, Creation & Publishing




                … je suis épuisé, je me lève tard, il fait presque nuit, trop tard pour aller chercher mon pain au Centre Colombia, je passe à Carrefour, je marche quand même jusqu’à Monoprix qui vient juste de fermer… le temps est assez clément, la Gare, solitudes, j’en ai vraiment assez, déjà plus d’argent en poche, je passe ensuite une soirée, une nuit « assez chaude », avec de fortes douleurs à ma blessure, je raconte alors beaucoup de « belles histoires » (de sa vie) dans ma cuisine « In the Kitchen »… avec les bandes dessinées que j’ai aimé, les rapports avec le scénario de film de cinéma, bien des perspectives culturelles internationales des plus heureuses… ainsi je m‘amuse à « écrire un scénario », le vivre surtout tout en le racontant, en improvisation, avec de nombreuses indications sur certains points importants en matière de dramaturgie, narration filmique, toujours tant de possibilités à donner à une histoire, le sens toujours avec surtout une envie, le meilleur choix possible, celui que l’on ressent le mieux, au plus vrai de soi… (avec « son style ! »)  

                                 ainsi naquît (d’après Mickey)

                                          « Donald, Daisy & la Petite ! »

                                           so beautiful funny love story !
                                                   (en Panavision 70 mm)

                                                        ... so filigrane !

                                   (comme le petit grain de sable dans la machine...)


        ... bien sûr je lisais chaque semaine mon « Journal de Mickey » (il était abonné !) que je recevais dans la boite aux lettres de notre petite maison du Hameau fleuri… c’est dire aussi si je guettais le facteur (qui venait en vélo)

                                               « Mickey à travers les Siècles ! »


               ( … qui se prenait des « coups sur la tête ») ce qui le faisait changer d’époque !

  … avec également « Picsou »… l’Oncle Picsou qui était plein de fric… une montagne de pièces d’or (des gros billets aussi) Lingots d’or en Suisse bien sûr… comptes aux Caïman ou aux Bahamas (ou aux îles Canaris) mais par contre pour lui faire sortir un peu de fric ce n’était pas chose facile !



                              Donald, Daisy & « la petite » ! 
                                               (Synopsis de film cinéma)


         … justement voilà notre pauvre Donald (son neveu) qui arrive… il ne sait pas comment payer le loyer de son appartement (déjà plusieurs mois de retard) et sa jolie Gonzesse « Daisy » (un peu comme Betsy) menace de le quitter (avec leur jolie « petite » qui a des petits papillons dans ses cheveux)… le voilà bien triste Donald… il raconte son chagrin à l’Oncle « Picsou » plein d’espérances mais l’Oncle Picsou fait semblant de ne rien entendre lui disant qu’il a déjà tellement de charges lui aussi, d’Impôts de toutes sortes évidemment sur sa fortune… faisant ainsi oublier qu’il a quand même bien des comptes en Banques ou des coffres-forts avec bien des lingots d’ors (et des gros sacs de billets doux) un peu partout dans le monde et justement même dans le sous-sol de sa belle propriété mais alors qu’ils conversent tous deux voilà justement « les Rapetous » (3 bandits bien connus) qui portent des bandeaux noirs sur les yeux pour ne pas qu’on les reconnaisse avec juste des trous où brillent leurs yeux avides, ils sont d’ailleurs en train de finir de casser le mur de la salle du Coffre fort dans le sous-sol de l’Oncle Picsou !  

     … commence alors la razzia « fous de joie ! » des Rapetous qui s’affairent (avec joie) à choisir des gros sacs de billets mais voilà soudain qu’ils sont pris d’un doute pour savoir si l’un deux a bien mis un Ticket de stationnement sur le pare brise de leur voiture pour ne pas se faire remarquer (ni vu ni connu) évidemment le Ticket est bien sur le pare brise mais les Rapetous ne se doutent pas qu’au même moment deux personnages bien mystérieux s’affairent justement autour de leur voiture, forcent discrètement la porte du conducteur, l’un d’eux entre, il bricole quelque chose sous le volant pendant que l’autre ouvre le coffre arrière tout en faisant attention de ne pas se faire voir des passants puis referme le coffre, fait signe que c’est « ok » à l’autre qui sort de la voiture mais perd un gant qui se coince dans la portière conducteur juste avant qu’elle se referme…

         … l’Oncle Picsou si malheureux fortuné n’entends donc pas le chagrin de son pauvre neveu Donald qui cependant avant de partir  lui donne une belle enveloppe que « sa petite » adorable lui a demandé de lui donner…
                                    « c’est une surprise de « la petite »

               merci Donald, elle est vraiment adorable, je suis très content de ta visite !


   … ainsi bien triste (mais philosophe) le pauvre Donald esseulé se retrouve à la rue ne sachant vraiment s’il va rentrer chez lui alors qu’il n‘a toujours pas un sou pour payer le loyer, que va-t-il dire à Daisy alors qu’ils sont sur le point de se faire expulser ? Et la « petite » ? Que vont-ils devenir dans ce monde impitoyable qui ne sait entendre la poésie de l’amour ?


     … là… tout comme le spectateur ou la spectatrice qui regarde le film sur un grand écran dans une belle salle de cinéma (avec des Pop Corns) on pense quand même… « Quel salaud ce Picsou !... finalement, les Rapetous ont bien fait de se servir dans le coffre-fort ! »


          … justement les Rapetous bienheureux (ils pourront aller à la Pute) « Beach » chérie... « à la plage » ... ils se pressent alors de sortir du tunnel souterrain juste derrière la belle propriété de l’Oncle Picsou, complètement d’accord avec ce que pensent les spectateurs (& spectatrices !)  « si tu « Picsou » on « Rap’s tout ! » disent même les bienheureux Rapetous portant des gros sacs de billets remplis à ras-bord (qui débordent de billets) ils arrivent avec grâce (sur la pointe des pieds) jusqu’à leur voiture (avec le joli Ticket de stationnement) bien sûr celle que les deux individus bien mystérieux viennent justement de trafiquer !

                             so what will happen ? (FBI)


       … ils s’apprêtent à monter dans leur voiture (pris de fous rires) lorsque soudain l’un d’eux remarque le gant coincé dans la portière avant de la voiture du côté du conducteur… un peu déconcertés ils réfléchissent, se demandent l’un l’autre si ce n’est pas l’un de leurs gants pour en convenir qu’ils ont bien chacun leur paire, c’est alors qu’un doute les tenaille, ils jettent discrètement des regards inquiets à la ronde pour finalement se demander si leur voiture n’a pas été trafiquée en leur absence

                                 « Tu penses que quelqu’un aurait mis des explosifs ? »

                           … « Fichtre ! J’ai laissé ma Carte de Crédit dans la boite à gant ! »

                                         … « en plus ! »


            les voilà bien embêtés lorsqu’au bout de l’avenue bordée d’arbres arrive justement une voiture de Police qui roule lentement, semblant chercher quelque chose (sans doute les Rapetous !) qui n’ont toujours pas vu la voiture de Police arriver cherchant en vain une solution en se grattant la tête « Que faire ? » se demandent-ils (en chœurs) lorsqu’ils voient soudain sur le trottoir un gamin qui arrive un peu rêveur tenant une copie d’écolier à la main (où il a eu une mauvaise note) redoutant d’ailleurs de se faire réprimander par ses parents lorsque l’un des Rapetous soudain l’appelle, lui tends un billet de banque tout neuf avec bonheur

                                                         « Tiens petit !»

                                              le Gamin le regarde
                                               « C’est pour moi ? »

        … « Ecoute Petit, c’est ma voiture, je veux juste que tu entres et que tu démarres la voiture ! »

                                 … le Gamin semble tout heureux

                                      « Démarrer la voiture ?... facile ! »


          … Et si la voiture explosait au moment du démarrage ?... ainsi l’on pense maintenant « Quels salauds ces Rapetous ! » qui d’ailleurs très lâchement s’éloignent de leur voiture (à petits pas) avec leurs gros sacs de billets, redoutant une explosion alors que le Gamin tout heureux ouvre la portière « comme un Pilote de course ! » il s’installe au volant, appuie sur le bouton automatique pour abaisser la vitre avant, adresse un salut amical de la main aux Rapetous qui l’incitent de la tête

                                                 « Vas-y Petit ! »

                                     le Gamin (tout heureux)
                                   « Pas de problème, ça boum ! »


            il tourne la clé de contact, juste le bruit du démarreur, le moteur tousse, le Gamin appuie un grand coup sur l’accélérateur, le moteur s’emballe, tout heureux le Gamin fait ensuite vrombir le moteur « Vroum, vroum ! » quelques longues secondes en attente, toujours pas d’explosion, les Rapetous soufflent de soulagement « fausse alerte les gars, pressons nous maintenant » ... «  le Chef nous attends ! » c’est alors que l’un d’eux aperçoit la voiture de Police qui arrive lentement « Zut ! Voilà du monde ! »... « Vite les gars ! » ils se pressent de charger les gros sacs de billets dans le coffre (et sur les sièges arrières) de la voiture « merci Petit » dit l’un d’eux qui regarde le Gamin un peu rêveur, réalisant alors qu’il aurait pû mourir de sa faute si la voiture avait explosé, effleuré d’un soupçon d’humanité qui l’étonne lui-même il lui tends soudain une poignée de billets « Tiens Petits, pars vite maintenant » un autre Rapetous l’interpelle « dépêches toi nom de nom ! » ils s’installent tant bien que mal dans la voiture bourrée de sacs de billets ce qui ne les empêche pas de se disputer quand même pour savoir qui va conduire et qui aura la place avant passager (plus confortable) ainsi l’un d’eux se retrouve seul à l’arrière, fort mécontent de son mauvais sort…
  
                                                                  « Sale race ! »

                                                            … fais pas la gueule

                                                       … on va bien s’amuser ! 


       … au même moment la voiture de Police passe lentement, s’arrête à la hauteur de la voiture des Rapetous qui soudain prennent un air enjoué (avec de grands sourires) avec même un petit signe amical de la main « coucou ! » faisant soudain démarrer la voiture en trombe avec les Rapetous (riant aux éclats) alors que dans la voiture de Police c’est (une charmante policière) au volant toute extasiée qui dit à son équipier

                                                          « Tu as vu tous ces billets ! »

                                     son équipier (un flic français avec une belle casquette)
                                                                    « les salauds ! »

                                               la policière (toujours extasiée)
                             « T’oubliera pas d’en prendre quelques liasses pour les petits pots ! »


         elle démarre en trombe, la voiture dérape, zigzag sur la chaussée, fait demi-tour en faisant crisser les pneus pour se lancer (à fond la caisse) à la poursuite des Rapetous endiablés pendant que juste à côté dans la belle propriété l’Oncle Picsou arrivant dans la salle des Coffres jonchée de billets oubliés dans la précipitation découvre alors le vol de son argent (levant les mains au ciel)  il pousse un long cri de désespoir à vous arracher le cœur « Aaaaah… tous mes sacs de billets de 1000 ! » il manque de s’évanouir, vacille, tout juste rattrapé par sa Gouvernante qui arrive à l’instant « Monsieur Picsou ! » elle le soutient tant bien que mal alors que surgit le Majordome tout affolé « Monsieur Picsou ! » il le transporte avec la Gouvernante en le tenant par les pieds jusque sur le Canapé du salon où le pauvre Monsieur Picsou balbutiant des mots incompréhensibles essaye en vain de retrouver ses esprits…


           … après avoir vu son Oncle Picsou, le malheureux Donald revenu sans un sou auprès de Daisy aurait pû s’entendre dire

                                     … Daisy (presqu’en larmes)
                                         « Je te quitte Donald… »

                                           Donald
                           « Mais c’est pas de ma faute Daisy !»

                                                 Daisy
          « C’est trop tard Donald, nous n’avons plus un sou, je n’ai même pas de quoi préparer un Bacon Cheese Burger pour la  Petite !»

                                      Donald
                                       « Aaaaah… »

                                           … Daisy
                      « Tu es un manant Donald ! Vas t’en ! »

                               …. Donald (presque mourant)
                                           « Aaaaaaaah… »


          il se serait senti frappé d’injustice, aurait alors été obligé de repartir, seul, effondré sans plus jamais pouvoir revoir sa « Petite »… en ce cas on aurait peut-être pensé de Daisy « Quelle connasse celle-là ! »… « pauvre Donald… »

           ... mais là dans notre film par chance peut-être Donald n’a pas encore retrouvé Daisy… il marche un peu grincheux sur le trottoir parfois prit de révolte où il se demande même s’il ne va pas « se faire une Banque ! » c’est alors qu’arrive en trombe dans la rue (avec crissements de pneus !) la voiture des Rapetous toujours rieurs avec leurs bandeaux noirs sur le visage où brillent leurs yeux de bandits

                                                    « Quel abruti ce Picsou ! »

          (dont le chagrin fait bien leur bonheur) Donald un peu surpris voit passer les Rapetous (en Rap’s) « qui filent à fond la caisse avec la caisse de Pic-sou !» suivie aussitôt par la voiture de Police qui surgie en dérapage (et en Rap’s aussi) « toujours à fonds la caisse jouant aussi de la caisse claire! » avec toujours au volant (et complètement extasiée !) la charmante policière qui justement apercevant Donald si malheureux sur le trottoir fait une légère embardée pour passer juste à côté de lui

                                                     « Hi Donald ! »

                                                         Donald
                                                    « Hi ! »

               … les voitures disparaissent en trombe à l’angle de la rue

                                               Donald (songeur)
                  « J’ai dû la voir quelque part celle-là mais je me souviens pas où ! »

      un éclair de tonnerre résonne dans le ciel, Donald (lève les yeux au ciel) il faudrait peut-être qu’il trouve une banque maintenant pour essayer lui aussi de se servir (dans la Caisse) avant la fermeture car la journée est déjà bien avancée

                 « comme ça je pourrai même acheter une Mappemonde pour la Petite ! »


   … pas très loin d’ici justement c’est l’heure de la sortie d’une petite école (les petits & les petites) sortent joyeusement sur le trottoir avec justement la jolie « Petite » de Donald & Daisy (ou de Daisy & Donald) toute mignonne avec son petit cartable (et son petit copain) elle regarde aussi le ciel alors que résonne un autre roulement de tonnerre

                                          La Petite (à son petit copain)
                                 ... je suis sûr qu’il va bientôt pleuvoir !


   … un magnifique dessin (d’une Petite) sort d’une belle enveloppe où l’on reconnait dessiné notre ami Donald avec Daisy (la Petite) l’Oncle Picsou avec encore quelques petits enfants qui jouent au Volley Ball sur la plage au bord de l’océan…

                                                  « for you my dear Uncle ! »


                         … écrit en nuages colorés dans le ciel, c’est la belle enveloppe de « la Petite » que Donald avait donné à  l’Oncle Picsou (bien triste encore) allongé sur le Sofa qui contemple tout ému cette magnifique scène de bonheur
                                           « elle est vraiment géniale cette Petite !»


           … surgie alors dans un virage  la voiture des Rapetous (en fous rires à fond la caisse) suivie par la voiture de Police toutes sirènes hurlantes alors que surgie encore une troisième voiture d’une autre rue « c’est eux ! fonce ! » on reconnait les deux mystérieux « inconnus » qui avaient trafiqué la voiture des Rapetous

                                            « ils n’en ont plus longtemps !»

                            … l’autre inconnu (tout en conduisant en pleine accélération)
                                  « Tu as mis assez de Nitroglycérine explosive ? »

             « Juste un petit bidon caché dans le coffre… à la moindre secousse tout explose ! »

                       ... « il faudra quand même voir si je peux pas retrouver mon gant ! »


            … cette remarque (les faits pouffer de rire) comme s’ils étaient à bout de nerfs nous retrouvons maintenant (la sortie de la petite école) avec les Petits & les Petites (qui gazouillent comme des petits poussins) c’est alors que surgie la voiture des Rapetous endiablés toujours à fonds la caisse les enfants entendent les rugissements (et crissements de pneus) de la voiture qui se dirige tout droit sur la route où s’éparpillent les bambins, le petit copain de la « Petite » se retourne « Regarde ! Une poursuite ! » justement les Rapetous s’en donnent « à cœur joie » ils se rapprochent à toute vitesse des enfants faisant hurler le moteur toujours poursuivis par la voiture de Police (et « les Inconnus ») le choc semble être inévitable « Et fatal » dit l’un des Inconnus serrant le volant avec des tremblements nerveux alors que les enfants (comme des Anges) semblent médusés, la « Petite » (si jolie toujours) ne semble pas s’en faire

                                       « ça fera peut-être tomber la pluie ! »

                                       « Tu crois ?» (répond le gentil Petit Copain)

                       « Combien tu paris ? »  (dit-elle avec un regard de petite coquine)


               ...  les autres petits enfants par contre commencent (à être pris de panique) alors que se rapproche la voiture endiablée des Rapetous toujours rieurs (à fous rires) sous les cris des sirènes mais c’est alors que l’on aperçoit (un dos d’âne) sur la chaussée juste avant la sortie de la petite école, la voiture des Rapetous bondit soudain (sur le dos d’âne) et c’est soudain un grand bond dans les airs « et boum ! » dit l’un des « Inconnus » toujours au volant pris soudain d’une crise d’épilepsie en effet (Boum !) la voiture des Rapetous explose dans les airs (une gigantesque explosion) tout un gros nuage de volutes en feu (avec les sacs de billets qui explosent aussi) comme des confettis chérie sous le regard amusé (des Petits & des Petites !) de même que de la voiture de Police avec la policière (toujours folle de joie) qui essaye de freiner en zigzag sous les commentaires de son équipier à casquette

                                               « Zou ! Plus de Rapetous ! »

                                      la charmante Policière (en zigzag)
                                                        « Banane ! »

                                             Le flic français (avec sa belle casquette)
                                      ... « Pourquoi tu me traites de Banane ?! »
                                     
              la charmante Policière (faisant une embardée pour qu’il se cogne à la portière)
                       « Et pour nos billets, on fera comment pour les petits pots ? »

                                      … le flic français à casquette (réfléchissant)
                                                      « Aaaaa ! oui… »


               … mais voilà soudain que surgissant des airs au beau milieu  de l’explosion la voiture des Rapetous (ou ce qu’il en reste !) retombe sur la route dans une gerbe d’étincelles juste à côté de la sortie (de la petite école) roulant juste sur les 2 roues avant (tout l’arrière arrachée par l’explosion !) la voiture toujours lancée à pleine vitesse fait jaillir sur la chaussée des gerbes d’étincelles toujours plus phénoménales avec les Rapetous en folie (qui poussent des rires de folie !) de même que le troisième Rapetous à l’arrière (son froc déchiré) s’accroche désespérément au siège conducteur (ce sera bien sûr un cascadeur) avec mes productions il y a toujours beaucoup de monde qui bosse chérie !

        … bien sûr tous les sacs de billets de banque « tous mes billets de 1000 ! » dit encore l’Oncle Picsou (en soupirant de chagrin) tous les sacs ont été projetés dans les airs où ils ont explosé, voilà justement qu’un gros sac tout gonflé (il était pas pressé celui-là) explose encore répandant de nouveaux des billets dans le ciel qui s’envolent avec les autres comme une pluie de confettis ! (traitement d’incrustation avec des  images numériques)

     … on peut tout faire un cinéma chérie... pour reprendre l’action voilà donc la sortie de l’école, la voiture des Rapetous (avec des gerbes d’étincelles) qui fonce (sur les Petits & les Petites) à la sortie de l’école, un petit gosse attiré par le rugissement des moteurs (et les sirènes) s’écrit alors « Attention ! » tous et toutes se tournent vers la voiture cabossée qui fonce droit sur eux « La voiture ! » ils (& elles) se dispersent dans tous les sens avec des cris (d’oiseaux affolés) s’éloignant de la chaussée, la voiture cabossée des Rapetous fonce toujours alors que s’éparpillent les enfants laissant apparaitre soudain la jolie « Petite » de Daisy & Donald qui traverse la route en train de regarder le ciel « Tu as vu tous ces billets ?! » dit-elle à son petit copain qui soudain aperçoit la voiture des Rapetous surgissant sur eux « Viens vite ! » s’écrit-il en l’attrapant par la main (bondissant comme Superman avec elle dans les airs) la voiture endiablée des Rapetous passe en trombe les évitant de justesse laissant des myriades d’étincelles c’est alors que l’on entend (une jolie musique avec des chœurs) tous les Petits & les Petites encore en émotion découvrent avec magie la pluie de billets de Banque qui tombe du ciel (comme les larmes de Donald) se mettant alors à crier de joie tous ensemble

                                                 « Y e e e e a a   a    a ! »


           ... ils avec elles se précipitent en palpitant de bonheur pour les ramasser (comme les feuilles d’amour des arbres en Automne) on retrouve alors la jolie « Petite » (avec son gentil petit Superman) les bras déjà pleins de billets, elle prend plutôt des liasses (qu’elle choisie de préférence) qu’elle met ensuite à tour de bras dans son petit cartable d’écolière regardant son petit copain adoré (qui est aussi très beau) avec un beau sourire elle lui dit

                                    « Je t’avais dit qu’il allait pleuvoir »

                                           ... Tu as gagné ton pari !

                                        ... alors tu me dois un bisou !

                                       ... Toi aussi, je t’ai sauvé la vie !

                            ... Tu n’es qu’un Superman macho ! (dit-elle un peu moqueuse)

                ... si jolie elle lui fait un bisou sur la joue (de son gentil petit copain) tout heureux lui aussi…


          … ce qui n’est pas le cas des Rapetous que l’on retrouve plus loin sur la route toujours poursuivis par la voiture de Police suivie de celle (des Inconnus) le Rapetous qui conduit essaye de tenir le volant de la voiture cabossée qui zigzag entre les gerbes d’étincelles (avec toujours le troisième à l’arrière qui s’accroche au siège !) il est soudain pris d’affolement lorsque surgit de la gauche en face de lui un gros camion citerne avec au volant ( le Chef  Rapetous !) ils se reconnaissent chacun au volant de leurs véhicules fonçant l’un sur l’autre

                                … les Rapetous (en chœurs médusés)
                                            « le Chef ! »

                             … le Chef Rapetous (stupéfait !)
                                             « Vous ici ! »

           … juste avant de se percuter dans une grosse explosion gigantesque qui projette à nouveau tous les Rapetous très haut dans les airs, arrivant à toute vitesse la voiture de Police s’écrase à son tour dans les flammes avec toujours le flic (français) à casquette qui dit à la charmante policière (en extase)

                                                 « ça va être de la banane flambée ! »

                                                           « Au Cognac j’espère ! »


          ... avec encore la voiture (des inconnus) qui arrive en rugissant le passager (d’un rire saccadé) dit au conducteur « Fonce, fonce ! » toujours en crise d’épilepsie qui hurle à son tour « c’est encore mieux que la nitroglycérine ! » l’inconnu passager (de passage) lui réponds « Tu retrouveras peut-être ton gant ! » avant de s’écraser à son tour dans le brasier faisant jaillir à nouveau des flammes gigantesques avec des étincelles jusque dans les airs toujours où l’on retrouve justement le troisième Rapetous (toujours accroché au siège) qui croise la trajectoire du Chef (accroché au volant) tout au dessus de la ville

                                « Bonjour Chef ! » (dit-il avec un sourire imbécile)

                                               « Abrutis ! »


          … pour retomber ensuite ici ou là sur la ville (avec des rires d’abrutis) l’un des Rapetous retombe à toute vitesse juste sur le toit d’un immeuble non loin de celui (de Daisy & Donald) où justement Donald  (n’ayant pas trouvé de Banque) ne sait plus que faire assis en bas sur le perron à attendre (un signe du ciel !)

                                           « Tiens, un météorite ! »


          … qui s’écrase avec un bruit de tremblement de terre qui amuse beaucoup Donald, il reste songeur à la recherche d’une idée lorsque sur le trottoir à côté de lui surgit la jolie « Petite » (toute heureuse)

                                                             « Pap’s ! »

                                                    …  ma petite Chérie ! 

                                                       « Regarde !»

                       ... elle ouvre (son petit cartable) lui montre les liasses de...

                                     « billets de 1000 ! » s’exclame Donald (un peu ahuri)


               … ainsi l’on peut croire que Donald est sauvé, qu’il va pouvoir payer les loyers de retard (retrouver l’amour de Daisy) on les retrouve donc à la porte (de la porte) de leur appartement, Donald (tout content) tient le petit cartable (de sa jolie « Petite ») Daisy ouvre la porte, embrasse sa jolie fille (la jolie « Petite ») puis regarde Donald un peu hésitant qui ne demanderait qu’à lui faire un sourire mais elle lui dit calmement…

                                                « Toi tu restes dehors »


                        … il reste béa (Ba) sans même qu’il ait le temps de dire quoi que ce soit…


    … là encore on pourrait penser « quelle connasse cette Daisy ! »… elle a un beau cul mais quelle connasse ! » notre pauvre Donald si malheureux insiste avec hésitation, sonne à la porte (sans réponse) il demeure effondré de chagrin avec toujours à la main le petit cartable de sa petite chérie…

                                                            « Snif ! »


         … les yeux mouillés de larmes il s’en va, seul, abandonné, descend les marches du grand escalier, se retournant parfois pour voir si toutefois elle ne lui ouvre pas la porte (une larme au coin de l’œil)

                               « je reviendrai peut-être… adieu ma petite chérie… »


    … il sort dans la petite avenue, des badauds en le voyant si triste en profitent pour dire en passant…

                                            « Quelle salope cette Daisy ! »


          …on retrouve alors Donald à la Gare où il prend un billet de train, marche le long du quai (vers un destin bien incertain…)

          … là ce pourrait être la fin du film ou celui de la première partie (cela dépend aussi du budget) mais ce serait alors (pour lui l’auteur) un peu trop triste de finir ainsi d’autant que certains disent déjà

                                               «Quel salaud ce Donald ! »

                … « il est parti avec tout l’argent de la Petite sans même avoir rien laissé pour le loyer ! »

     … ou bien, plutôt que d’aller à la Gare, Donald aurait pû entrer (dans « un Club de Streap Teaseuses »)

                                         … Donald (pensant à Daisy)
                                       « Connasse, je vais pas me gêner ! »

      … avec bien sûr de biens jolies Gonzesses… Champagne... d’ailleurs elles lui font déjà de l’œil sans doute aussi pressentant bien des liasses de billets (avec leur instinct féminin de survie) au lever du jour on retrouve Donald entouré de ses bouteilles de Champagne le visage marqué de rouge à lèvres (se réveillant avec bonheur) il appelle …

                                            « Mélissa ? »
                                           (sans réponse)
                                             
                                                 … « Mélissa ?! »


     … toujours pas de réponse,  il regarde tout autour de la chambre, personne et soudain

                          « Zut, elle est partie avec le cartable de la Petite ! »


     (sans doute était-elle « en mal d’enfants » chéri ) sans doute chérie mais notre magnifique (love story) ne peut donc se terminer ainsi puisque l’on penserait non seulement que le malheureux Donald est un salaud mais en plus (un débauché !) c’est pourquoi l’auteur (l’un des meilleurs au monde) merci chérie... le brillantissime auteur pense qu’il vaudrait mieux retrouver Donald (déjà bien chagriné) après que Daisy lui a refermé

                                                       « la porte au nez ! »

             ... il est justement face à l’océan, en larmes au bout d’une jetée près du Phare (serrant dans ses bras le petit cartable de sa Petite) prêt à se jeter à l’eau…

                                                   « Allo ? »

               … lui dit une jolie Gonzesse qui surgit soudain près de lui…

                                  …Donald « Que m’arrive t-il ce soir sous les étoiles ?»


         … si jolie (and so sexy !) elle semble passionnée de lui, les petits mots d’amour (coulent de source) au bord des flots, elle le raccompagne (ondulante) le long des quais de plaisance le tenant par le bras avec une telle émotion qu’il retrouve déjà le goût de l’amour (qui n’est pas toujours du goût des autres) soudain tout épris de lumière avec tous ces gens heureux, heureuses, toutes ces couleurs des lumières joie de vivre la vie l’amour ainsi tous deux (« font la paire ») comme font « les petites marionnettes » de toute évidence ils s’aiment pour la vie partageant même une glace (Vanille fraise) en cornet des plus romantiques assis sur un banc (face à l’horizon de la vie) elle lui dit alors avec grâce

                                                  « mon bel amour… »

                                                   Donald (flying love)
                                              « ma chérie adorée... »

                                         La jolie Gonzesse (so sexy class)
                              « Attends moi… je vais juste passer un coup de fil (dans la petite cabine au coin de la rue) j’en ai pour une minute… »
                                                 
                                                 Donald (flying love so far away)
                oui, oui  ma jolie Chérie (répond-t-il à ses aises)  fais vite, je suis fou de toi !

     … elle s’éloigne en ondulant (de ses charmes) qui laissent Donald rêveur mais l’heure tourne (le manège aussi) les petits restaurants si charmants ferment les uns après les autres ne laissant place qu’à la rumeur de l’océan, une à une les lumières s’éteignent Donald se prend d’inquiétude, il va voir au coin de la rue, la cabine de téléphone est vide avec juste le combiné qui pend au bout du fil

                      … Donald à nouveau reste (Béa « Ba ») il croit entendre un grésillement qui vient du téléphone, se penche, prend le combiné pour écouter d’où l’on entend l’air d’une chanson bien connue

                         « ... ainsi font, font, font, les petites marionnettes, ainsi font, font, font trois p’tits tours et puis s’en vont !»

                               … Mr Donald ?

                                         … oui ?

             ... il se retourne et découvre ( le Groom d’un grand hôtel voisin !)

                              « C’est la note pour le Taxi… »

                                      … « ? »

          Donald pourrait dire « la note ? » ou « quel Taxi ? » ou encore « Pardon ? » (« je ne comprends pas bien ? ») plein de choses encore mais là il ne dit rien, simplement interloqué, le Groom précise

                            « la jeune femme qui était avec vous… »


        ... bien entendu le Groom a hésité à dire « la (jolie) jeune femme » ou même plus audacieux il aurait pû dire (la belle Pute) « qui était avec moi ? » aurait répondu Donald mais là peut-être le Groom aurait pû alors (« se prendre une gifle ! »)

                          … Donald (sortant de ses songes)
                                « Ah  oui… une minute… »

           ... il ouvre le petit cartable de sa « Petite » (mais il n’y a plus un sou !)

                                                  « ça alors ! »


       … encore en ce cas si notre (love story) se terminait ainsi ce ne serait plus vraiment (une happy love story) comme l’on aimerait en rêver c’est pourquoi quitte à choisir  (lui l’auteur se dit) ... peut-être que si j’avais dû choisir une « fin » en admettant que ce soit peut-être le troisième acte du film, on aurait plutôt retrouvé Donald au bord du quai de la Gare (avec son billet de train à la main) sauf qu’avant de partir il aurait laissé les liasses de billets sous le paillasson de Daisy ne gardant qu’une petite liasse pour son départ… on aurait pensé alors  

                                      « Qu’il est gentil ce Donald … vraiment ! »

                                               … un homme de grand cœur !

           ... sans même se douter qu’à l’approche de l’Hiver, sans un sou, il allait probablement mourir de froid ou de chagrin (loin de sa « Petite »)

                                  Donald (songeant à son petit confort)
                                              Et de Daisy aussi !

                                                  ... Song

                                    « j’ai froid, j’ai faim je suis si chagrin.. »


         … cette fin là donc ne me convient pas vraiment (à lui l’auteur) c’est bien « funny mélodramatique ! » mais un petit peu trop « mélodrame » quand même d’autant qu’il manque encore un certain minutage pour faire (de ce chef d’œuvre) un film de long métrage…

        … on a semble-t-il oublié l’Oncle Picsou (qu’il gardait en réserve) qui donc s’est retrouvé (« mourant ») après s’être fait cambrioler dans sa belle demeure par les Rapetous endiablés qui lui ont volé « Tous mes sacs de billets de 1000 ! » (en pleure encore l’Oncle Picsou) il en avait été (presque anéanti) avait dû être transporté sur le Sofa à l’aide du Majordome et n’avait réussi qu’à reprendre vie que lorsque la Gouvernante avait eu la bonne idée de lui dire d’ouvrir la belle enveloppe que lui avait remis Donald de la part de la « Petite », l’Oncle Picsou effondré avait alors découvert un magnifique dessin au bord de l’océan où l’on reconnait notre ami Donald avec Daisy (la Petite bien sûr) et l’Oncle Picsou avec encore quelques petits enfants adorables qui jouent au Volley Ball sur une belle plage au bord de l’océan…

                                                            « for you my dear Uncle ! »


                         … écrit en nuages colorés dans le ciel qu’avait dessiné pour lui (avec beaucoup de talent) la jolie « Petite » ce qui l’avait ému aux larmes (lui redonnant vie aussi) il s’était mis d’ailleurs à réfléchir à bien des choses comme si soudain sa vie allait prendre un « sens nouveau »…


            … Ainsi Donald est toujours dans la rue à la porte de l’immeuble de Daisy qui vient de lui dire après avoir retrouvé la « Petite » qui revenait de l’école « Toi tu restes dehors ! » il attends donc (songeur) avec le petit cartable de la « Petite » se demandant bien ce qu’il va faire lorsque soudain il entend un coup de klaxon, se retourne, découvre une belle voiture flambant neuve avec…

                                            « Oh stupéfaction ! » (s’écrit Donald)

                         … au volant de la voiture l’Oncle Picsou (Rayonnant de bonté) lui dit alors
                       « Donald… mon neveu… je suis tellement heureux de te revoir (il sort de la voiture lui tends les clés)… Tiens, cette voiture est pour toi ! »

                                                   Donald
                                             « Pour moi ?! »

                                        L’Oncle Picsou (acquiesçant de la tête)
                 de même j’ai préparé « une image » (il sort un gros chèque qu’il lui tend tout sourire, lui montre le montant inscrit) « Regarde là ! »

                                       Donald (bondissant)
                     Waooo ! mais c’est une fortune Oncle Picsou !

                                     Oncle Picsou (avec le bonheur de faire plaisir)
             « Oui Donald tu pourras acheter une belle maison et même ouvrir un « Denny’s Restaurant » pour Daisy ! »

                                         Donald (so happy)
                « Alors je pourrais manger des « Bacon cheese burger » tous les jours ? »

                                      Oncle Picsou (débonnaire)
                            ... avec même des « french-fries !»

                                           Donald (fou de joie)
                                « la Petite » sera très heureuse ! »

                                   Oncle Picsou (magnanime)
          « Comme une Princesse… vous partirez dès demain en vacances sur une île paradisiaque ! »

                        Donald (faisant mine de refuser)
                                  « Uncle Picsou ! »

                                   Oncle Picsou
                 « Si si Donald… prends ce chèque….. j’insiste… Tiens, j’ai même pris quelques liasses de « petits billets »

                                             Donald
                                 … des billets de 1000 ! 

                                  Oncle Picsou (un peu cachotier)
                 .... ce n’est rien Donald, j’en avais encore quelques sacs cachés dans le grenier ! 

                              Donald (ne pouvant contenir son bonheur)
                              « Oh merci... Thank you Uncle Picsou ! »


        … il bondit de joie dans la petite avenue où s’allument déjà les lumières du soir (limelight sur le ciel orangé) alors même qu’arrive une jolie fleuriste (avec un gros panier de fleurs) qui les regarde maintenant se taper sur l’épaule avec compassion lorsque soudain l’Oncle Picsou aperçoit la jolie fleuriste

                              « Donald,  va donc prendre des fleurs pour Daisy ! »

                                                 « Bonne idée Uncle ! »


          … Donald interpelle joyeusement la jolie fleuriste de la main, elle s’avance vers lui souriante de tendresse alors que Donald (empressé) fait déjà son choix « Magnifique ! Je prends celles-là ! » elle lui donne les fleurs avec un joli sourire, Donald (rêvant d’amour) lui donne aussitôt un billet que la fleuriste regarde mais elle semble alors un peu chagrinée

                     « Oh Mr Donald, je n’ai pas assez de monnaie pour un billet comme ça ! »

                      … Donald  « Vraiment ? Alors je vais juste prendre un deuxième petit bouquet… »
                
                                  … la jolie fleuriste (frémissante) « Celui-là sera bien assorti ! »

                 … elle lui tend un très jolie petit bouquet (de jolies fleurs) « Tenez Mr Donald, vous êtes un amour » Donald tout heureux avec ses fleurs dit alors à l’Oncle Picsou qui attend plus loin

                                      « Uncle Picsou ?... je monte voir Daisy »

                                  Oncle Picsou (qui a l’œil sur la fleuriste)
                                    « Oui, oui mon neveu ! Vas-y vite !»

               ... la jolie fleuriste (les yeux tout bonheur) regarde le billet de Donald
                       « Avec ça j’ai presque de quoi acheter une belle petite boutique ! »


       … alors maintenant plus que jamais se pose la question du « sens » à donner à notre histoire, surtout à l’approche des dernières minutes du film… on retrouve alors Donald tout heureux qui arrive en haut de l’escalier sur le pallier de l’appartement de Daisy, il sonne à la porte…

                                                     « Driling, driling ! »

                                                   Donald (tout joyeux)
                                                 « Chérie ?... c’est moi ! »
                    
                   … Daisy entrouvre la porte… voit Donald qui lui dit

                                 « Regarde ces belles fleurs pour toi… »

                  … le visage de Daisy se détend un peu, Donald ajoute

                                    « en plus j’ai des sous pour le loyer ! »


   … plusieurs possibilités bien sûr… on aurait pû croire que Daisy allait lui sauter au coup

                                  « Mon Chéri quel bonheur de te retrouver ! »

         … mais ce n’est pas ce que lui dit Daisy… on aperçoit cependant « la Petite » en train de se régaler avec des petits pots (« Blédina ») elle lève la tête, aperçoit Donald, son visage s’éclaire

                                                       « Hi Pap’s ! »

                   … Donald (un peu Béta) lui dit  « J’ai ton petit cartable ma chérie… »

       … un petit cartable que Daisy attrape aussitôt « C’est malin, elle n’a pas pû faire ses devoirs à cause de toi ! »

                                         Donald…
                   « Je suis vraiment désolé (il lui tend les fleurs) c’est pour toi Daisy (puis doucement) elles sont belles comme toi… »

         Daisy est d’abord heureuse d’entendre ce compliment mais elle en devient soudain toute triste
                              « Et où as-tu trouvé tout cet argent Donald ? »

                Donald se met à bafouiller surpris d’une telle question
                                   « C’est… euh… c’est … »

                                            Daisy…
           « ne dis rien… je suppose que c’est tombé du ciel ! Ou bien l’Oncle Picsou depuis le temps ! »

                                  Donald (avec un sursaut de joie)
                     « Exactement Daisy… c’est justement… »

                                 Daisy (l’interrompant)
               … « Tu es un manant Donald !... je croyais que tu étais un Prince… depuis 2 ans au moins tu ne m’as d’ailleurs fait comme cadeau qu’un balai et une serpillière ! »


    … alors Donald se sent un peu pantois… on se disait alors (un peu) « Quelle connasse cette Daisy !» mais on découvre là que Donald ne s’est pas vraiment montré galant homme par le passé… du coup, on a beaucoup de compassion pour notre jolie Daisy qui d’ailleurs est en larmes tant elle l’a aimé…

                                        « Je ne veux plus te voir ! »

                                Donald (ouvrant son cœur en ultime seconde)
                                                   « Daisy ! »


        … la porte se referme… Donald sur le pallier est suffoqué (il aurait aussi pû dire « Tant mieux connasse, je me casse ! ») et repartir pour une nouvelle vie mais c’était en oublier sa « Petite » qu’il aime beaucoup… alors il en est suffoqué, il porte ses mains à son cœur comme s’il venait de recevoir un coup terrible tout en poussant des cris de chagrin

                        « Aaah… Daisy !…Aaaaaaah ! » (s’écrit Donald vacillant)

      ...si bien que soudain il tombe à la renverse dans l’escalier de bois tapissé de tapis rouge aux clous dorés (c’est pour le cascadeur) le pauvre Donald roule dans tous les sens en descendant les étages (avec ses fleurs qui volent tout autour de lui) il rebondit encore contre les murs faisant trembler tout l’immeuble à chaque rebond

                                         « Aaah… Aaaah….. Aaaaaaaah ! »

              ...  il retombe ainsi (sur les fesses) ou tête la première dans le hall tout éclairé de l’immeuble…

                                                                     « Gloop’s ! »


            (c’est pas mal comme possibilité) un peu triste cependant pour la « Petite » qui va devoir grandir toute seule avec sa Mum’s sans plus jamais avoir le bonheur que son « Pap’s !» (adoré) vienne la chercher à l’école avec des petites brioches au sucre !

       … celui qui s’en sort le mieux jusqu’à présent c’est bien l’Oncle Picsou tout souriant de sa belle action (avec en plus une très jolie fleur à la boutonnière de sa veste que lui a laissé la jolie fleuriste…) il attends toujours dans la rue encore un peu rêveur regardant la belle voiture neuve qu’il a offerte à son neveu Donald, il réalise alors que la nuit va bientôt arriver,  sort de sa poche sa montre gousset qu’il regarde…

                       « Qu’est-ce que fait Donald ? Je vais quand même pas rentrer en Bus ! »


      … effectivement on aurait sans doute aimé que Donald & Daisy puissent retrouver (leur grand amour) alors en ce cas chérie, autant faire de notre film une version un peu plus mélodramatique… on retrouve donc Donald un peu déconfit sur le pallier avec ses bouquets de fleurs alors que Daisy par la porte entrebâillée lui dit

                   « Tu es un manant Donald ! En 2 ans tu ne m’as offert qu’un balai et une serpillière ! »

                                                        Donald est confus…
                                              « Je ne sais que dire Chérie… »

         … à ce moment là arrive la « Petite » toute joyeuse (avec ses petits papillons dans les cheveux)

                                                        « Pap’s ! »

                                              Donald (soudain si heureux !)
                                                      « ma Petite ! »

            … Donald s’avance pour la prendre dans ses bras mais Daisy (soudain plus triste encore) se déplace légèrement pour l’empêcher de voir « sa Petite »

                              « Non Donald… tu ne m’auras pas avec les sentiments… Adieu… »

                                        … elle referme la porte

                                       Donald (chagriné au désespoir)
                                         « Aaah Daisy ! »

      … il vacille, pris de vertige, tombe à la renverse dans l’escalier s’effondre sur les premières marches avec un bruit fracassant qui fait trembler tout l’immeuble !

                       … le silence revient (un grand silence) une pluie de pétales de fleurs retombe doucement sur le pallier, la porte s’ouvre doucement laissant apparaitre Daisy un peu étonnée, elle voit alors le pauvre Donald inanimé dans l’escalier ouvre alors la porte en s’écriant

                                                                         « Donald ! »


           … elle s’avance vers lui (tombe à genou) soulève sa tête de sa main « Donald… mon Donald chéri… » le pauvre Donald a l’air si malheureux qu’il n’aurait pas fait mieux s’il jouait la comédie… arrive alors la « Petite » à toute vitesse avec un cri du cœur déchirant « Pap’s ! » elle aussi tombe à genoux près (de son « Pap’s ! » adoré) le prends par le col de sa veste qu’elle secoue, la tête de Donald dodeline, sans réponse alors (la « Petite ») ne peut se retenir d’éclater en sanglots pour se mettre à pleurer silencieusement ne pouvant à peine plus crier « Pap’s ! » de sa petite voix si triste qui maintenant n’est plus qu’un cœur meurtri à tout jamais sans même remarquer les pétales de fleurs qui doucement retombent comme les mots d’un amour disparu…

        … la jolie Daisy elle aussi si triste maintenant (le visage dégoulinant de larmes silencieuses) se relève avec sa « Petite » chérie qui se serre contre la jambe de sa Mum’s adorée qui elle-même la tient contre elle le bras sur ses épaules… encore des larmes ruisselantes sur ses joues Daisy lève les yeux au ciel alors que retombent les dernières pétales de fleurs…

                        « Mon Dieu… qu’ai-je fait à mon pauvre Donald… lui qui a été si bon pour moi... »


      … on pourrait alors montrer ses pensées avec des images en « flashback » revenues des premiers temps de leur amour « Donald & Daisy courant sur la plage main dans la main au bord de l’océan plein de bonheur avec la douce chanson des vagues

                                                 « Je t’aime Donald… »

                                                        … « Moi aussi Daisy ! »


    … on pourrait très bien arrêter là le film (pourquoi pas ?) mais comme il reste encore quelques minutes de bobines on retrouve donc Daisy avec sa « Petite » sur la pallier avec le pauvre Donald tombé à la renverse dans l’escalier, le regard de Daisy couvert de larmes, quelques pétales de fleurs qui volettent (ici ou là) on va d’ailleurs en profiter pour faire un beau mouvement de caméra…

                        ... Travelling Avant (in) avec un changement de focale en ouverture « Grand angle » (on était en Zoom in)            
                                                             

       … ainsi l’espace de la scène s’élargit autours de Daisy serrant contre elle sa jolie « Petite » (toute triste) qui elle-même regarde sa Mum’s adorée sans comprendre vraiment ne sachant pas même dire son chagrin mais sans doute de ses pensées (It’s a chance you are there Mum’s ) sous les pétales la jolie Daisy (alors que toute la scène continue à s’élargir) semble maintenant inspirée par les « Divinities » sous une lumière divine

                 « Mon Donald Chéri était le meilleur des hommes… toujours je l’aimerai pour l’éternité ! »


       … on voit alors avec le mouvement de la caméra d’élargissement de l’image du film apparaître le visage du pauvre Donald (son visage semble frémir) il ouvre soudain un œil complice puis sourit doucement alors que plus loin derrière lui Daisy serrant contre elle sa « Petite » essuie une grosse larme sur sa joue …

                                       « Je donnerais cher pour le voir revenir ! »


            … décors en Studio obligé, ne serait-ce que pour le mouvement de la caméra sur le plan final…

                 « c’est juste le pallier de l’immeuble… ça coûtera pas très cher » (dit le scénariste)


         … alors cette fin n’est pas si mal puisqu’elle laisse présumer bien des bonheurs possibles (aussi une possibilité de suite pour « Donald, Daisy & la Petite 2 ») mais (pour lui l’auteur) j’aurais quand même aimé apercevoir quelques étoiles dans le ciel de la nuit si belles étincelantes comme la lumière dans les yeux d’amour de Daisy ou bien le regard plein de vie de sa jolie « Petite ! »

                     … c’est pourquoi l’on revient donc à…

                                            … Daisy (en larmes)
                                « Je ne veux plus te voir Donald ! »

                                        Donald (ouvrant son cœur en ultime seconde)
                                                « Aaah Daisy ! »

       … la porte de l’appartement se referme lentement laissant le malheureux Donald seul sur le pallier, il n’arrive plus à respirer (suffoqué) il vacille même chérie, porte ses deux mains sur son cœur en poussant des cris de chagrin…

                                   Donald (mourant pour de vrai cette fois)
                                          « Aaahh… Daisy !… aaaaahhh ! »


      … il vacille encore chérie, tombe alors à la renverse dans l’escalier de bois tapissé d’un beau tapis rouge « aux clous dorés » (toujours pour le cascadeur qui est revenu avec une fleur à la boutonnière de sa veste…) le pauvre Donald lui dans sa chute roule dans tous les sens sur les marches de l’escalier, rebondissant contre les murs des étages alors que s’envolent autour de lui (comme un envol de papillons) toutes les petites pétales de ses jolis bouquets de fleurs (on entend même en même temps un craquement sourd qui s’amplifie) au fil des chocs de la tête du malheureux Donald et c’est soudain vu de l’extérieur toute la moitié de l’immeuble qui s’effondre dans un gros nuage de blancheur coton !

                                   Oncle Picsou (Stupéfait)
                                         « Un Crack ! »

         … une fine poussière étincelante retombe sur toute la petite avenue (avec les pétales de fleurs) sous la lumière de la Lune … quelques pierres blanches roulent, Donald surgit des gravas au pied de ce qui reste de l’immeuble ...

                                                 « J’ai dû rater une marche ! »

                 il époussette son costume, regarde en direction de l’immeuble qui ressemble maintenant à une jolie maison de poupée où il aperçoit soudain au 4 ème étage sa jolie Daisy juste au bord de l’appartement coupé en deux avec sa « Petite » chérie (tendrement serrée contre elle) qui agite aussitôt la main souriante

                                                                   « Pap’s ! »
        
                                             Donald (avec le visage qui s’éclaire)
                                                  « ma Petite chérie…. Daisy ! »

                                        Daisy (à ras du bord de la salle à manger)
                                                    « Donald… je t’aime ! »

                    … une douce musique de chœurs s’élève accompagnée par des violons de sucre en amour soutenus par des basses émouvantes…

                                           le scénariste (qui est aussi musicien) 
                       « Pour la maison de poupée… décors obligé… ça sera peut-être un peu plus cher en effet mais c’est tellement bien… je me suis même permis d’ajouter un grand orchestre ! »

                                       le cinéaste (déjà prêt à tourner le film !)
           «  Tout à fait… tout à fait… c’est magnifique… je suis tout à fait d’accord ! »

                                         le Producteur (magnanime)
                                       « je vais voir… Then after ? »

       … à nouveau Daisy le regard éclairé d’amour frémissante sous la musique…

                             « Donald !... si tu savais comme je t’aime ! »

                                     la jolie « Petite » (toute mignonne)
                                                    « Pap’s ! »

                                         Donald (les larmes aux yeux)
                                 « mes jolies Chéries… vous êtes si belles !»

     … la musique s’amplifie (travelling Out Zoom Out…) l’immensité du ciel de la nuit la maison de poupée tendre de couleurs éclairée par la Lune sous une pluie d’étoiles filantes alors que l’horizon tout amour se teinte de la lumière rose orangée du jour qui se lève…

                       Daisy (comme s’ils ne s’étaient jamais quittés)
                                   le temps a passé si vite !

                                Donald (s’écriant en bas dans l’avenue)
                                                 i love you !

       Plan Poitrine Daisy (émouvante) Travelling avant léger en demi-cercle gauche-droite…

                                             Daisy (in love)
                                                 « me too ! »


                   Uncle Picsou (tout heureux avec une deuxième fleur à sa boutonnière)
                         … Génial !… je produis… c’est bon, je craque la tirelire !

                                    la jolie « Petite » (toute heureuse)
                                              … Tonton Picsou !


      … sur l’immense décors en musique les violons les chœurs tout de rose orangé Donald & Daisy (si impatients de se retrouver) s’envoient de loin des petits baisers de la main alors que le jour lentement se lève des milliers de petites pétales de fleurs s’envolent toutes amours sous les étoiles filantes pour dessiner peu à peu en lettres géantes d’amour émouvantes…

                                       L o v e


                    « Bonus ! » Le Making-Of  du film !


              Pourquoi j’ai choisi de raconter cette histoire ? (en improvisation « in the Kitchen ») plutôt qu’une autre ?
                         a love story

           … c’est le « feeling ! » parce que « c’est ma vie aussi »… elle me ressemble….

   … je ne sais pas si l‘on peut dire que la meilleure version est celle que j’ai joué dans ma cuisine (dans la nuit de Samedi à Dimanche) qui ne serait d’ailleurs pas forcément la moins coûteuse chérie vu le montant de mes Cachets mais ce serait quand même dommage de ne pas montrer au Cinéma la si jolie Daisy (avec sa jolie « Petite ») si mignonnes toutes deux …

                    le Producteur, Moi (lui) l’Oncle Picsou (heureux coproducteurs associés)

                                  « On est bien d’accord… Ok pour le Budget ! »


                                    le Cinéaste (so happy déjà à l’œuvre)

          … On peut donc fabriquer le décor en Studio pour ensuite faire en sorte qu’il soit détruit « as we want » jolie maison de poupée… pour le tournage cependant il est bien question « d’un feeling California !»

                            le Scénariste (bienheureux de toute évidence)

                                  aussi une question de « flux H2O ! »


        … autre possibilité toujours, la construction d’un « décors miniature » que l’on va filmer spécialement avec une caméra « à vitesse réduite » c’est pas facile… très pro… on pourra ensuite « affiner » la scène avec (un Big Computer) en « Image 3D »… les personnages Daisy, Donald ou la « Petite » seront filmés alors dans un petit Studio soit avec un vrai décors reproduisant le pallier ou la salle à manger avec tous les objets de décorations (ou accessoires) indispensables chérie... soit filmés sur un « fond bleu » qui laissera apparaître par superposition le décors initial (miniature) qui a été filmé, ces images d’action des personnages étant ensuite « incrustées » dans le décors par des procédés « chimiques » sur le film ou en Numérique par informatique (avec des gros Computers…)

        … pour avoir une petite idée de ce qu’on peut faire on pourra voir le film de James Cameron « Titanic » qui raconte le naufrage d’un paquebot de plaisance en pleine tempête sur l’océan qui a utilisé avec talent toutes ces possibilités avec bien sûr un budget très « conséquent »

                           (au total pas loin de 1 milliard de dollars !)

                          … Uncle Picsou !...  Uncle Picsou ?

                      on en aura bien sûr pour un peu moins cher

                     (en plus le film de James il en a rapporté plus du double !)

                             Uncle Picsou (retrouvant un rythme cardiaque normal)
                                       Really ? Voilà qui me plait bien !

              Et si vous voulez pourquoi pas des Dinosaures qui jouent au football !

         Toutes ces petites pétales de fleurs qui s’envolent dans le ciel c’est aussi un hommage à un grand cinéaste Japonais « Akira Kurosawa »

                                                     … « Rêves »

                                                             (… magnifique)


             ... j’écrirai aussi un ouvrage de 120 pages rien que pour « expliquer », mettre en lumière toute la conception, la dramaturgie, les choix de l’écriture de ce scénario magnifique

                                                     « Donald, Daisy & la Petite ! »


          … j’adore les films tournés en Studio comme cela se faisait beaucoup quelques dizaines d’années plus tôt dans le Cinéma français ou bien d’autres pays du monde dont certains ont d’ailleurs développé de magnifiques Studios… on pense à « Hollywood » à Los Angeles bien sûr mais à nouveau en Europe avec l’Allemagne ou plus récemment la France avec « les Studios de Paris » à la suite notamment des très bons résultats du Cinéma en France depuis près d’une quinzaine d’années avec un nombre croissant de spectateurs dans les salles (170 millions d’entrées en 2013 contre 116 millions en 1992), des financements mieux « entendus » avec les diffuseurs Tv… cette période faste correspond aussi aux choix professionnels que j’avais fait en 1992 de vouloir réaliser des films mais surtout ensuite d’écrire des scénarios de cinéma comme de Tv

                                                 (avec bien les Bibles de série…)


       … ou même des « Sitcom » chérie... mon « feeling Business » (marketing aussi) avec bien sûr le « feeling life » de mes envies m’avaient fait entrevoir des « Projectives » qui se sont révélées (une fois de plus) très prospères avec bien des bonheurs pour bien des centaines de millions de gens mais aussi des « récompenses », profits ou bénéfices par milliards dont je n’ai jamais eu aucun centime ! (nous non plus chéri !) malgré déjà des œuvres  magnifiques souvent « mieux » que la moyenne à tous points de vues ce qui de toute évidence montre bien (une fois de plus encore) qu’il y a bien de gros différentiels entre ce que j’investis ou je pressens qui représente bien des fortunes et une réalité de ma vie « entravée » d’une manière ou d’une autre qui vient hélas empêcher la réalisation de ma fortune voir tout au contraire se traduit même bien souvent par des « difficultés » ou « Clash » ou « Choc » supplémentaires presque systématiquement dans ma vie !

                                            toujours « Comme par hasard !»
                                                           ( & « l’air de rien »)


      … j’avais d’ailleurs été très triste quand ils ont fermé (« les Studios de Boulogne ») près de Paris en 1993 je crois, j’avais alors réfléchi sur un film de cinéma qui se déroulait dans des grands Studios avec pour personnage principal une « Caméra » (très « funny !)» qui se déplaçait avec ses 3 pattes de caméra (une paire & demie de Nike !) entourée de toute une bande de copains (copines) qui allaient tout faire pour sauver « leurs Grands Studios de Cinéma » menacés par des méchants escrocs qui ne pensaient qu’à l’argent contrairement à nos gentils ami(e)s (passionné(e)s de films !) qui voulaient à nouveau voir jouer leurs Héros favoris (ou belles Héroïnes préféré(e)s…)

             … j’ai toujours un dessin de cette extraordinaire « Caméra sur Pattes !» si expressive tel un personnage de Walt Disney !


         … quelques dizaines d’années plus tôt dans ces Studios de cinéma on était donc capable de reconstruire des quartiers entiers de Paris, comme on le voit dans certains films avec Jean Gabin par exemple « le Jour se lève » ou encore dans une grande partie des films de cette époque comme « le Ventre de Paris » adaptation d’un roman de Emile Zola sur le quartier « des Halles » qui approvisionnait alors tout Paris en alimentation que l’on a transposé plus tard à « Rungis » au Sud de Paris, gigantesques entrepôts principalement d’alimentation reliés à toute la France ou autres lieux du monde pour approvisionner l’Ile-de-France (en nourritures…) voir même des fameuses « glaces Italiennes » qui peuvent nous rappeler les émotions des grands films de cinéma tournés à ces mêmes époques en Studio à la Cinecitta ! (avec lesquels Federico Fellini s’est bien amusé) il était aussi excellent dessinateur… « la Dolce Vita », « Fellini Roma » (« les Nuits de Cabiria ») ... c’était un autre cinéaste un peu avant chérie... ou « la Cité des Femmes » ou même encore un chef d’œuvre magnifique de Ettore Scola « Nous nous sommes tant aimés »

                                 « On voulait changer le monde mais le monde nous a changé… »

                           avant je chantais des Love Songs !
       

     … quelques larmes d’amour avec elle (et moi) devant la grande image panoramique d’une salle (de bains) bien agréable (larmes de bonheur) ou larmes du bonheur

                        ça fait du bien aussi
                                oui ma jolie Chérie

             (… maintenant je fais du Business mais elle fait toujours la Pute !)




                            © Emmanuel DIGNAT 2015 (avec Princess Joy, Daisy & ses jolies Chéries… « elles sont Géniales ! »)






Jolies Magic fee’s
Présente


Au filigrane des Sentiments

(Synopsis de film Cinéma)


Author(e) Author(e)

Emmanuel DIGNAT Emmanuel DIGNAT
(avec ses jolies Chéries & la jolie Daisy de Mc Do !) (With its pretty Chéries & the lovely “Ô”!)

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                                              (si pratique aujourd’hui avec les Computers !)




                            « Au filigrane des sentiments »

                                           l’Amant, la belle (& le trompé)

                                  ... une histoire de diplomatie en love story !


                                                      Movie
                                                   (Synopsis)


                                                           « PUB ! »


            (c’est en vérité que tu avais dû passer « par la petite porte » des cuisines chéri ...)

                        ... qui sait ?... parfois ma mémoire « me joue des tours »

                                                    (de passe-passe !)


       .... d’ailleurs s’il en est une belle (love Song) que je ne jouerais pas ce soir sous les étoiles c’est bien celle de ma jolie Betsy qui sans doute m’envoie tant de messages d’amour à travers le monde (elle a même été voir Coca Cola) « so funny loves ! » pour lui dire de me faire passer un message secret (a love message) d’inscrire donc sur l’étiquette d’une grande bouteille de Coca le mot « frère » (sur une autre elle avait écrit « Chéri(e)» )

                                   ... Et sur une autre encore « Princesse » ma jolie Chérie !

                (c’était pour moi sans doute) ... chacun ses secrets (de Polichinelle !) ... on comprends bien que sur Terre nous sommes bien tous frères (bien que certains Blancs soient peut-être un peu plus Dallas ?) peut-être... mais de toutes façons moi je n’aime pas les hommes (moi non plus) on essaye cependant de se dire ça pour éviter de se taper dessus « tous frères » il est vrai quelque part mais le message secret du mot « frère » que ma jolie Betsy m’a envoyé (via Coca Cola) a un tout autre sens que je voulais jouer par une splendide (« Bass Voice improvisation ! ») un grand message de paix à travers le monde chérie mais comme je n’ai toujours pas de « Sound » sur mon Computer tout le monde hélas en a été ( privé(e) de même mes jolies Beauties d’amour (ce qui nous a fait verser bien des larmes) ma jolie Betsy a même demandé ensuite (à Mlle Coca) d’écrire sur une affiche publicitaire (en grand format) un autre « Secrets love message »

                                                            « Emma Théo » (Tu es Haut !)


      … je dois d’ailleurs écrire une jolie page sur un jeu que j’ai découvert « le jeu de lights & d’Ô » (ou de lights dans l’Ô) & le temps chérie avec une jolie bouteille d’eau minérale, une autre de bon vin (de Bordeaux) la lumière d’une bougie et bien des reflets (de lumières mouvantes) émouvantes qui se dessinent sur le carrelage blanc de la cuisine (de quoi passer des heures à rêver...)  d’amour loves aussi chérie presque l’invention (d’un autre cinéma) … j’ai d’ailleurs découvert ce jeu (« like this dreaming love ») quand ils avaient bousillé mon Computer !

                                                          … as Song’s fly !



                                            (You, me, hum ! Ôoo’)
Film Documentaire de Cinéma 
                               
                                       ( ...en attendant le film !) ... et les amoureuses en retard chérie !


                                         je fais trop de « Tube’s ! »
                                          (au Top 50 !)


        … la Basse (« The magic Bass ! ») fût l’un des tous premiers instruments de musique de l’humanité… bien avant le Piano… de nos plus lointaines origines c’était d’abord les « chants aux champs » (Elysées) avec des cris, plus ou mois en recherche d’accords harmoniques, ainsi que frapper dans ses mains (pour les applaudissements accompagnés là encore de cris assez colorés) ou bien même taper dans la main de l’autre, ce qui voulait dire  « top là ! »… soit « affaire conclue ! » soit  « viens ma chérie oui mon chéri » ou bien l’inverse « Top là ! »…. « viens mon chéri oui  ma chérie »... voir encore frapper de ses mains son corps pour en faire naitre des rythmiques ou résonances en accords ou en attente pour les danses de l’amour sous les étoiles (voir ses recherches musicales rythmiques à Paris avec des Web movies en 2005 notamment)… après ces premiers balbutiements musicaux chérie qui pouvaient aller vers le virtuose, il vînt à l’idée pour bien de nos ancêtres éloignés qu’au lieu de se taper dessus avec les mains on pouvait aussi prendre des cailloux ou des bout de bois, voir des os pour faire des percussions qui accompagnèrent aussi la naissance des langages (sans oublier les « love rythmics ! ») … les percussions furent donc les tout premiers instruments de musique de l’histoire de l’humanité(e), vint ensuite (le Pipo) qui existait déjà dans les esprits mais ne fut révélé que bien plus tard par son invention matérialisée en instrument de musique à l’aide d’un roseau où l’on soufflait ou même d’un bambou pour en faire exister des plus belles mélodies d’amour…

                                                                                       (love)


           … c’est maintenant à (« l’Ère des As !») qu’arrive la Basse avec une évolution majeure dans « la prise de conscience » des feeling loves… oui la Basse, avant même la Guitare (désolée) on pourrait dire effectivement que « la grosse corde de Guitare » est approximativement identique à « la petite corde de Basse » mais la tendance de la Guitare c’est 6 ou 12 cordes (qui sans doute contribua tout comme la Basse à inspirer le Piano avec la table d’harmonique de 92 cordes pour 6 octaves ou sur 8 octaves de 116 cordes frappées par des percussions comme des petits marteaux…) … généralement recouverts d’une légère feutrine ma jolie Chérie... alors qu’il en est seulement de 3 ou 4 cordes pour la Basse, on trouve d’ailleurs toujours dans d’autres cultures des « basse à 3 cordes » mais l’essentiel de cette question repose surtout sur le diamètre, la (solidité) de cette première corde qui ne pouvait être « une fine corde » mais donc bien une corde de Basse peut-être même que certains (ou certaines) utilisèrent une jeune liane accrochée à une branche pour faire résonner en « consonance projective » les toutes premières notes de Basse de l’humanité(e), il est certain que de ces notes fondamentales l’on pouvait dire « ça sonne loves ! » (mais cela reste à vérifier…) bien que très plausible… je pense surtout à cette occasion que la découverte eut lieu en été (propice aussi à l’expression des sens) sachant qu’en hiver les Tribus s’habillaient (de peaux de bêtes) avec parfois même pour certaines jolies Beauties déjà (de jolis manteaux de fourrures chéri) effectivement chérie mais qui en cette saison ne présentait pas en soi l’occasion de (« tirer sur la corde ») ce fût donc en été que certains eurent l’idée de faire sonner la toute première corde de Basse (qu’on appelle aussi « Corde de Bosses ») cela de toute évidence quand venaient les belles soirées d’été au couchant du soleil tout orangé de mystères en pressentiments aussi de ce que l’on appellerait ensuite « l’amour » (ou « l’amour loves ») des grands amours les jolies Beauties portaient alors (des petits « Bikini’s ! ») avec une corde gracieuse entre les fesses des plus (« feeling fashion») en effet chérie et c’est bien « cette corde » qui tenta bien des uns (ou des autres) qui fut donc la toute première corde de Basse (ou corde de Bosses) on parle même toujours aujourd’hui (de tirer sur la corde) sans même parler (des rebonds de la Basse) avec sans doute là encore les toutes premières paroles de l’histoire de l’humanité(e)… 

                                                    « Hum… »

          ... qui donna naissance au tout premier « Tube’s ! »

                                             « Toi moi hum ! »
                                                       (You, me, Ôooo)



Au filigrane des sentiments »
                                         
                                                          l’Amant, la belle (& le trompé)

                                                     ... une histoire de diplomatie en love story

                                                                     THE Movie !
                                                     
                                                                       (Synopsis)

                                                                              

          ... j’ai encore improvisé une « love stories » alors que je racontais mes anecdotes « d’homme de diplomatie » dans une dimension internationale étant moi-même dégagé de tout soucis matériel, financier ou économique (puisque qu’il est millionnaire) plus par plaisir d’œuvrer pour faire de belles choses, étant fort heureux, rendre les gens plus heureux (heureuses) en harmonies (le mieux possible) je parlais d’ailleurs d’une affaire qui avait fait « grand bruit » et que nous avions dû prendre en charge en situation de crise avec mon homologue diplomate... ( Gloops !) ... il s’agit bien sûr de l’histoire d’un homme politique (un Président) où plutôt de sa femme, plutôt jolie d’ailleurs, lorsqu’un beau jour elle fut surprise avec un bien bel homme (et amant) qui réussi cependant à s’enfuir par une fenêtre de la résidence présidentielle !

                                                    ... vous imaginez ?


      ... cela rendit (le Président) « fou furieux », bien sûr on ne sait comment l’affaire se répandit dans les journaux (les médias) il se senti blessé, insulté aux yeux du monde entier, lui un si grand homme trahi par sa propre femme (qui lui avait donné d’ailleurs plusieurs enfants pour assurer sa destinée) ... la « malheureuse » fut donc obligée expressément d’aller s’installer dans un grand hôtel avec un service de protection particulier car bien des citoyens ou citoyennes aussi voulaient la « lyncher » (lui arracher les cheveux) la traitant de câtin... l’affaire redoubla encore de vigueur quand après l’enquête qui fût menée très rapidement en toute priorité notre « Président » appris qu’il s’agissait en vérité de son homologue d’un autre pays !

                                                            ... Nom de Dieu ! Putain !
                                                           (Putain de Nom de Dieu !)

          ... il se demanda bien  comment sa femme et son amant avaient pû entretenir une liaison amoureuse « dans son dos » (on his back) alors qu’il était protégé par ce qui se faisait de mieux en matière de sécurité (renseignements) une deuxième enquête révéla alors que (les lovers) réussissaient à s’échanger des mails ou des texto par le Web ou sur leur phone (on retrouva même des lettres manuscrites avec des photos !) si bien que le Président se sentit trahi de toutes parts, se demandant bien à longueur de journée (ou de la nuit) comment ils avaient pû déjouer tous les systèmes de sécurité informatique !

                                                            « in my back ! »


             ...  si tout cela provoqua tout d’abord bien des réserves en raison de son rang il en fût ensuite bien des rires sur la scène internationale quand on apprit qui était l’Amant, la belle (& le trompé) certains ou certaines en profitant même pour se moquer, présentant l’Amant comme un héro, véritable expert (pour  le « saut de fenêtres ») venant chanter sa romance le soir au clair de lune, parfois même au bout d’une liane emportant sa belle dans ses bras (on le surnomma même « Tarzan ») le grand Président ne décolérait pas du jour au matin, il cassa même à chaque pensée pour elle des objets dans leur résidence (devenu un véritable champs de bataille) si bien qu’il finit par mettre tout le pays en alerte, sur le pieds de guerre, les chars (les bateaux) les avions sortirent des hangars, la tension devint peu à peu de plus en plus perceptible à travers le monde entier, certains cependant cherchaient un peu à « détendre l’atmosphère » c’est pourquoi dès que le Président apparaissait en public on entendait toujours de ci de là venant du public...

                                                                   « Awouawoua ! »

  
           En tant que diplomates nous étions bien évidemment très embêtés, presque toutes les affaires entre nos deux pays furent mises en standby(e) (ou interrompues) les pays avoisinants prirent aussi des attitudes de réserve, les uns se ralliant plutôt derrière « le Trompé » les autres vers « l’Amant » (ou la belle) les Bourses en tension  commençaient à se prémunir d’un nouveau Crack, si bien que toute l’économie mondiale s’en trouva légèrement ralentie, du coup les rires se firent moindre, des délégations diplomatiques vinrent tour à tour essayer (de résonner le grand Président) alors qu’il venait même de faire exploser des missiles aériens en guise d’avertissement s’attirant par là même la colère mondiale (des écologistes) ... les populations commencèrent à bouder ou boycotter tous les produits en provenance de son pays, les recettes extérieurs commencèrent à dégringoler, le grand Président (en devint encore plus furieux) lui qui avait pouvoir de détruire le monde entier de se retrouver ainsi obligé de ne rien pouvoir faire pour venger son honneur blessé (par son ex-épouse) de qui il avait déjà demandé le divorce (qui lui fut aussitôt accordé) pouvant ainsi maintenant l’appeler

                                                                           « Sale pute ! »


            ... ce qui le défoulait un peu, on lui présenta même de jolies « créatures » (passant par la petite porte) mais il ne pensait bien toujours qu’à vouloir « faire la peau !» de l’Amant « Tarzan », toutes ses armées maintenant déployées étaient « prêtes à tirer » (en chorégraphies) de plus en plus de par le monde l’on vit apparaître des « petits coqs »  faire de même à vouloir jouer au grand jeu de « c’est moi le plus fort » (non c’est moi) les uns les autres à force d’armes se sentant devenir davantage plus puissants, tout puissants même (à l’égal des Dieux !) ...donc « tout permis » (y compris la déloyauté) ou pire encore... la tension devint épouvantable, de même le ralentissement de l’économie mondiale (déjà des famines s’annonçaient) on se demandait même s’il ne fallait pas mettre « quelques substances » discrètement dans les mets du Président (pour le calmer un peu) mais cela n’était bien sûr pas possible en raison de l’engagement de confiance absolu des êtres de notre « niveau d’influence » tout ça pour dire qu’on en était quand même à « deux doigts » d’une nouvelle guerre mondiale !


           Ainsi la joie de vivre et l’abondance s’estompait peu à peu pour laisser place à de grandes inquiétudes des populations, nous faisions bien sûr de notre mieux pour aller aux nouvelles, chacun à l’écoute de nos Présidents respectifs, chercher à comprendre un peu mieux « le fond des choses » (ou le « filigrane des sentiments ») nous revenions ensuite nous retrouver régulièrement, continuant toujours à partager de belles idées (ou des gourmandises) élargissant notre table, essayant de dédramatiser la situation, ce qui finalement relève aussi « d’incidents relationnels affectifs » qui en l’occurrence peuvent aussi sembler bien « naturels » comme il en est sans doute chaque jour (ici ou là de par le monde) nous avions  même été trouver tour à tour le Président « entre hommes », rappelant aussi

                                « Tu sais bien comment sont les Gonzesses... »
                                              (Diaboulicus creatures)


         ... mais il en eut au contraire une réaction toute à l’opposée, se souvenant de leurs premiers temps de l’amour, lui trouvant à nouveau les plus grandes qualités (regrettant même son divorce) ... quelques temps plus tôt si chaque fois qu’il disait « sale pute ! » nous devions répéter après lui

                                                        « Ah oui, quelle sale pute ! »

                 ... il ne fallait plus maintenant prononcer ce mot, on le voyait parfois « ébahi » regardant au loin par la fenêtre de son Office après avoir coléré toute la journée à crier après ses Généraux (ou autres domestiques) d’autant qu’on lui reprochait maintenant « la note » de tous ces grands mouvements militaires qui agitaient le monde, cela ne fut donc qu’un soupir dans cette symphonie tragique car il appris de plus, alors que tout avait été fait pour en garder le plus grand secret que le Président « Tarzan » avait une fois de plus réussi à retourner dormir dans les bras de son ex-femme en passant par les toits du Grand Hôtel au bout d’une corde après avoir réussi à survoler tout le pays en Montgolfière !

                                                         (Pour un bel envol)

           ... à nouveau ce fut des tirs de missiles aériens pendant toute une nuit où il détruisit entièrement son Office en poussant des cris de rage (entre deux coups de téléphone) par manque de chance les missiles avaient massacré des milliers d’oiseaux migrateurs qui se rendaient (en vacances) dans les pays chauds, hirondelles ou jolies Colombes blanches (en plus symboles de la paix) l’opinion mondiale en fût presque révoltée, depuis ce jour il l’appela alors

                                                              « Salope ! »

                         ...et nous eûmes le droit de répéter (en chœurs)

                                                                      « Quelle salope ! »

                ... ce qui contrastait quelque peu avec notre « étiquette » (ou notre bonne tenue) mais nous apportait aussi parfois en secret un peu comme une sorte de « récréation », dans tous les cas, alors que nous faisions tout pour éviter que bien d’autres « disputes latentes » ne ressurgissent, l’économie mondiale était bien en train de perdre en quelques semaines tous les efforts de bien être (bien vivre) améliorations, création de richesses ou dynamiques de croissance que nous avions mis plusieurs années à construire, c’est dire alors que nous en perdîmes même le goût de nos gourmandises, il se mit même à pleuvoir sur le monde pendant des jours et des nuits une pluie parfois torrentielle, nous en étions donc à espérer un miracle, jonglant avec les sceaux, bassines (ou serpillières) car les toits fuyaient de toutes parts jusqu’au jour où après une nuit fracassante sous les foudres de l’orage l’aube à la fenêtre laissa présager la venue (d’une nouvelle ère) par l’immensité d’un ciel de lumière d’or aux nuances orangées de rose amour où s’envolaient avec majesté des milliers d’oiseaux blancs magnifiques, véritable symphonie virtuose en mouvement de ces grands oiseaux de lumières aux belles destinées...


           Ce qui réussi tout d’abord à désamorcer ce climat de « tension mondiale » qui en était à la limite de tout faire éclater, c’est... (chose étonnante) la sortie d’une chanson étonnante d’ailleurs qui devint très vite un Tube planétaire...

                                             « You, me Hum ! »
                                         (« Toi, moi oui »)


        ... on l’entendait partout sur les radios (les Tv) ou le Web, les gens se mettaient à danser dès les premières notes de la mélodie, il s’en fût la renaissance d’un grand mouvement de joie de vivre, le Président (Trompé) lui-même se laissa prendre au jeu, il fit une brillante interprétation du Titre en Karaoké, dansant même sur une seule main « Hum, hum » entouré de trois jolies « Pom Pom Girls ! » si bien que sa côte de popularité remonta (d’un grand bond) il se senti à nouveau aimé du peuple, nous en profitâmes alors pour lui dire qu’il serait apprécié davantage si les soldats pouvaient avoir quelques jours de permission pour rentrer chez eux s’essayer à la jolie chanson « You, me hum ! » qu’il fredonnait lui-même du soir au matin, il s’exclama soudain

                                                                « Diable ! Je les avais complètement oubliés ! »


               ... il demanda alors aussitôt le retour des navires (des chars) des avions, sa popularité remonta encore davantage bien que certains maintenant commençaient à lui demander des comptes sur la facture colossale (des « frais de déplacements ») nous n’insistâmes pas trop cependant par peur d’une « rechute », d’autant que (« la belle divorcée ») se permettait de ci de là des apparitions dans les magasines (parfois même de charme)  nous le laissions donc « à sa renaissance », un peu comme « un grand enfant » qui a besoin de caprices après aussi bien des années d’usure du pouvoir (qui sans doute parfois agite un peu les neurones) dès qu’il sortait en public c’était un véritable attroupement joyeux de jolies Gonzesses (ce qui l’amusait beaucoup) suite à son interprétation de « You, me, hum » en dansant sur une main il en était devenu « LA » Star mondiale de « You me hum ! » (éclipsant même l’auteur) toute cette belle fraîcheur colorée lui redonna même de l’appétit, si bien qu’il en vint à penser... 

                               « Après tout ce n’était qu’une connasse ! ... j’ai bien fait de divorcer, en plus j’ai de quoi payer la pension alimentaire pour les enfant(e)s (ils disent tous ça)  maintenant je peux enfin avoir la paix (être tranquille) et avec toutes ces jolies Gonzesses j’ai vraiment de belles heures à vivre pour mon plus grand bonheur ! »


        ... à ces mots nous bondîmes presque de joie... le danger d’une rechute semblait maintenant écarté, il fallait cependant nous affairer (à « réparer les dégâts ») car les relations entre nos deux pays (ainsi que bien d’autres) avaient été mises à rude épreuve... il s’en trouva un véritable (soulagement mondial) revint l’allégresse des foules en chœur qui avec lui chantaient « You me hum ! » l’ air « funny feeling ! » le business, les affaires furent relancées, l’économie libérée de ses doutes repartit de plus belle (avec aussi tant de bonheurs a rattraper !) nous reprîmes goût (à leurs gourmandises) notre Président (Trompé) se plaisait plus que jamais à fredonner « son » Tube constamment entouré d’un essaim (de jolie muses) qui ne le quittait pas du soir au matin (jusqu’au soir) si bien que l’on envisagea de préparer une « rencontre officieuse»  avec le Président « Tarzan » en vue de pouvoir présenter prochainement à toutes les populations du monde la symbolique d’une réconciliation entre nos deux pays ce qui apporterait aussi un grand soulagement pour le monde entier !


             Ainsi, après avoir frisé (une catastrophe mondiale) il apparût à la sagesse de ce répit que nous en avions oublié l’un des aspects les plus importants de cette affaire, trop préoccupés à modérer la colère de notre grand Président (Trompé), c’est que « la belle » (ex-femme du grand Président) était en vérité belle et bien amoureuse du beau Président « Tarzan » (son Amant) de même qu’il s’était épris d’elle au plus chaud de son cœur (d’Artichaut)

            ... ou « Show » ... avec le relâchement des tensions, l’amitié retrouvée entre les peuples, les « langues » commençaient à se délier, l’on apprit alors que (« la belle ») était tombée amoureuse du beau « Tarzan » à l’occasion d’une rencontre « au sommet » (bien sûr) au-delà des préoccupations économiques ou sociales internationales, réfléchissant aussi sur le réchauffement climatique ou à l’extraordinaire essor (de l’énergie solaire) les jolies femmes pour qui tout bien sûr n’est toujours semble-t-il qu’évidence en sont de même très ouvertes à de nouvelles ententes (accords ou partenariats) avec toujours l’espérance de concourir à générer de belles prospérités (sur l’ensemble du globe) elles en sont d’autant plus émues qu’elles se montrent à l’occasion davantage séduisantes au regard du monde entier (sensibles à la beauté des esprits virtuoses) voilà pourquoi « la belle » fut bien charmée par le magnifique talent d’orateur du Président « Tarzan » qui cependant portait un beau costume d’élégance (et non un pagne en peau de Panthèse) ... son sens poétique pour les grandes visions « projectives » de l’avenir du monde doté d’un grand talent d’écriture, il paraissait même que c’était un musicien virtuose, écrivant des Tubes ou jolies « love Song » (à ses heures perdues) ... aussitôt après le premier regard où toute la journée elle fût (en « apesanteur ») combien d’années s’écoulèrent (ou bien rien qu’une seule seconde) aussitôt toutes les questions qu’elle semblait se poser tout au long du jour déjà quand vint le soir à la lumière rougeoyante de son amour enflammé s’étaient évanouies déjà de ses pensées car plus rien n’existe plus alors de ce qui pourrait empêcher l’amour, son cœur en secret ne vécu que de palpitations, on ne sait pas vraiment qui d’elle ou lui alla au devant de l’autre...

                                                            « Awoua (woua )»


                             ... certains prétendent qu’ils auraient bien aperçu le Président « Tarzan » sauter d’un arbre pour  rejoindre « la belle » au balcon de sa suite à l’hôtel (sous les étoiles) à ce que l’on raconte il fit d’ailleurs semblant de se blesser au Tibia en retombant sur le balcon (pour que « la belle » en émoi fut obligée de le réanimer...) il n’en fût ensuite que de rencontres secrètes aux fils des voyages, sommets (ou rencontres diplomatiques) rien que pour elle il murmurait (de douces chansons d’amour à l’oreille de « la belle ») tendre messages d’amour toujours à rêver « dreaming a better shining world !» bien des mails encore (avec tant de complicité(e)s  informatiques) car beaucoup déjà savaient qu’il en était bien d’un grand amour comme peuvent le ressentir (si naturellement) deux êtres des plus (charmant) ou charmante... deux êtres des plus complices qui maintenant chaque jour se cherchent à longueur de temps ou se rejoignent avec grand bonheur à travers le monde (ou les déplacements Présidentiels)

            ... c’est donc la sincérité de ce grand amour qui émue les populations du monde entier, l’immensité du désir d’amour aussi lorsque l’on passe sa vie « à la suite » du grand Président menacé à chaque instant de perdre la vie, entouré presque à chaque pas (d’une cohorte de Bodyguards) plus même une seule seconde d’intimité (ou presque), toujours devoir se présenter malgré tout sous son meilleur jour (quoi qu’il arrive) que reste-t-il alors comme liberté pour une jolie femme autre que celle de rêver d’amour au plus fort de son cœur ? (... l’attente presque à chaque seconde) ... que se réalise enfin... (« la grande lumière de ce monde ») ... c’est exactement ce qu’elle ressentit lorsque son regard croisa celui du Président « Tarzan » dès leur première rencontre (« au sommet ») ainsi les journaux, la presse (les magasines) ... chaînes de Tv, Satellites, Web ou radio ne parlèrent plus que de cette magnifique « love story » (ce qui fit couler bien des larmes) le grand Président lui-même reçu des millions de lettres du monde entier écrites en toutes les langues l’incitant à la plus grande compassion pour son ex-épouse, il en fût ému au plus profond de son être prenant conscience par là même qu’il en avait peut-être bien lui-même (« oublié de vivre ») pleurant alors toute une nuit à chaudes larmes sous les étoiles en demi Lune d’amour puis dans le silence des grandes âmes alla trouver refuge dans les bras de ses jolies Muses en émotions...

                                                « Si j’avais sû ! »


       ... au lendemain déjà sa bonne humeur était revenue (sans doute ses jolies Muses l’avaient-elle consolé) car il se promena toute la journée en peignoir blanc fredonnant « You, me Hum ! » avec un feeling « funny jazzy » nous en profitâmes alors le soir venu à l’occasion du dîner (en petit comité) je venais d’ailleurs de lui remettre une petite caisse de bouteilles de vin de Saint-Emilion que lui avait offert mon homologue diplomate, nous en profitâmes pour lui proposer un rendez-vous (informel) avec le Président « Tarzan » en vue d’officialiser leur amitié retrouvée et quelle ne fut pas notre surprise lorsqu’il nous dit soudain après nous avoir laissé parler pendant plus d’une heure à essayer de le convaincre pendant qu’il dégustait son vin de Saint-Emilion (un Château Montrachet 1987)  il nous dit soudain...

                                 « C’est exactement ce que je voulais faire, j’ai déjà pris rendez-vous ce matin avec le Président Tarzan »


               ... nous en fûmes « baba !» légèrement inquiet cependant car l’une de ses jolies Muses était venue nous dire qu’avant de prendre sa décision le Président (Trompé) lui avait demandé pendant toute une semaine de lui rapporter discrètement tous les journaux (magasines) ou articles qui parlaient de la liaison de son ex-femme (« la salope ! ») avec... (« Quelle salope J ! ») ... avec le Président « Tarzan », il parcouru alors l’ensemble de la Presse, fût complètement bouleversé de lire les interviews (confidentiels exclusifs !) qui ne parlaient plus que de son grand amour pour le beau « Tarzan » à la fois grand visionnaire pacifiste du futur s’investissant de tout son être pour générer (une société d’abondance) pour le monde entier mais aussi des plus « Charming Prince » d’une belle élégance, un bel  homme romantique doté d’un extraordinaire talent de musicien qui l’émouvait (comme jamais elle ne l’avait été dans sa vie) quand il lui chantait ses magnifiques « love Song » parfois même de douces larmes d’amour love ruisselaient sur la douce peau de son visage tendresse, elle en était redevenue rêveuse (comme il en est d’un premier amour) et si toutefois elle avait un regret, comme on lui posait souvent la question, c’est bien de ne pas l’avoir rencontré plus tôt dans sa vie !

       ... à ce que nous dit la jolie Muse le Président en devint « pâle comme un linge », elle crut même qu’il allait (tomber dans les pommes) si bien que la jolie Muse un peu affolée ne trouva rien de mieux à faire pour le divertir que de lui montrer alors un magasine de charme où justement « la belle » posait (dans toute sa splendeur) la jolie Muse jura avoir vu ses yeux « sortir de ses orbites », il resta quelques instants à essayer d’avaler sa salive puis se releva en poussant des râles (de « grand Cerf blessé ») trois autres Muses accoururent aussitôt pour venir aux nouvelles, il leur dit alors comme si le monde venait de s’effondrer...

                                                        « Je n’avais jamais vu qu’elle était si belle ! »


         ... tout ceci ne nous inquiéta pas outre mesure mais ce que nous dit ensuite la jolie Muse nous préoccupa davantage... elle nous dit alors qu’il fit mine de faire croire que tout allait bien (se donnant des airs un peu enjoués) un peu comme celui qui fait semblant de ne pas savoir alors que tout le monde autour de lui sait très bien qu’il sait ce que chacun sait (ou chacune) il se montra de même un peu trop « poli », attentif sans l’être aucunement même pour expédier la soirée au plus vite « l’air de rien » afin que tout le monde puisse aller se coucher sans que l’on puisse éveiller le moindre soupçon ce qui n’échappa pas cependant à la finesse d’analyse de la jolie Muse qui était venue nous confier son inquiétude car si elle avait bien compris que le cœur blessé du Grand Président n’en avait plus que faire de l’amour elle éprouvait cependant pour lui (un réel désir de l’aimer) avec déjà en secret l’audace peut-être de lui donner un jour (un « baby love ») qui serait peut-être même sans doute « LE » (ou « LA ») « baby light » tant attendue de l’humanité(e) toute entière !

            ... ainsi, elle aussi fit mine de ne rien montrer de sa clairvoyance avec toutefois la volonté sincère de veiller sur lui ayant pressentie une attitude assez ambigüe des plus inquiétante chez les hommes lorsqu’ils reprennent conscience après un gros choc (qui les a terrassé) une attitude comme issue d’un sens atavique de survie mais annonce bien souvent un règlement de comptes des plus (« hard ») qui ne trouvera probablement d’issue que dans la mort de l’un ou l‘autre des antagonistes, c’est dire si notre jolie Muse en éprouvait bien des tourments pour le « baby light » de ses envies dont ses rêves avaient enflammé le corps si bien qu’elle fit semblant de s’endormir dans le grand lit présidentiel en compagnie des autres jolies Muses pour s’apercevoir au beau milieu de la nuit alors qu’elle s’était assoupie que le Président n’était plus dans le lit !

                                         « le mâlin... il a dû attendre que je m’assoupisse ! »


        ... sans faire le moindre bruit elle se couvrit d’une jolie descente de lit en soie brodée puis alla à sa recherche (pieds nus) à travers le Palais Présidentiel, elle ne tarda pas à le trouver d’ailleurs mais elle avait fait un détour par la Suite réservée aux invité(e)s qui comportait dans la salle de bain (un joli bidet en faïence bien commode pour rafraîchir ses secrets) elle le trouva donc ensuite très rapidement (avec son petit trésor)  prêt à l’usage car il n’était pas loin dans une pièce attenante à son Office qui lui servait à la fois de bibliothèque de complément mais aussi de lieu où il entreposait les cartons de ses propres livres généralement invendus qu’il récupérait ensuite (en douce) pour les revendre discrètement aux bibliothèques municipales contre des enveloppes de Cash qu’il utilisait généralement (pour ses « faux frais ») bien souvent aussi pour récompenser ses proches collaborateurs tout aussi « macho » que lui lorsqu’ils allaient ensemble (voir « les filles ! ») comme tout un chacun d’ailleurs (si l’on peut dire) ... quand la jolie Muse le trouva il semblait tout d’abord chercher quelque chose qu’il ne trouvait pas, prenant ici ou là un livre qu’il regardait à peine pour le remettre aussitôt à sa place c’est alors qu’il se retourna et la vît soudain (si belle sous un rayon de Lune) qu’il en laissa tomber sur l’épaisse moquette moelleuse deux ouvrages précieux qu’il tenait sous son coude tout en réussissant à en rattraper un troisième au vol...

                                                  « you me hum ! »

                                  ... lança-t-il alors (avec grand style)

                                « enfin je te retrouve !»

                       ... dit-il encore (en ouvrant les bras...)

                                  « Viens ma douce que je t’embrasse... »


              ... elle se demanda tout d’abord s’il n’était pas (frappé d’hallucinations) et s’imaginait voir son ex-femme (la salope !) mais à cette heure personne n’était là pour répéter « Quelle salope ! » il lui dit alors

                              « C’est bien à toi que je pense en t’appelant si tendrement... (Really ?) ...viens donc me faire la lecture de ce livre des merveilles que je croyais ne plus avoir car je craignais qu’elle ne l’emportasse dans ses bagages... »

              ... il parlait bien sûr de son ex-femme avec la certitude selon elle qu’il n’en aurait plus jamais rien à faire d’elle surtout après le traumatisme (du magasine de charmes) avec les photos de sa belle !

                                                            « ... Qu’elle ne l’eusse emporté »

               ... lui dit la jolie Muse avec une petite moue pulpeuse qui s’apprêtait à donner suite au regard torrentiel qu’elle lui lançait tout en s’approchant contre son torse velu (et approuvé !) ils se câlinèrent ainsi comme deux êtres qui enfin se retrouvent enfin (ou se trouvent si beaux)  ou belle si jolie la jolie Muse se sembla pas tout dire de ce qui se passa vraiment sous le rayon de Lune à l’exception (« qu’ils s’assirent bien sagement ») selon elle sur l’épaisse moquette pour qu’elle lui fasse la lecture de ce petit « livre des merveilles » alors qu’il l’écoutait les oreilles grandes ouvertes comme s’il contemplait (un(e) Ange d’or venue des Cieux)  bien que ce livre dont parlait la jolie Muse n’était en vérité (après bien des aveux) rien d’autre qu’un « simple recueil » si l’on peut dire de textes dits (« plutôt salaces ») qui aimeraient bien être qualifiés d’érotiques bien qu’il n’en serait plutôt toujours selon la jolie Muse que de lectures discrètes (« plus appropriées pour les toilettes d’une Gare »)

             ... ainsi tout ceci n’est toujours pas trop inquiétant sinon le fait que la jolie Muse avait bien compris qu’il faisait bien semblant de chercher quelque chose juste avant (« qu’elle n’arrivasse ») dans « la bibliothèque des invendus présidentiels », elle ne chercha d’ailleurs pas vraiment à comprendre davantage trop heureuse d’être à nouveau (l’heureuse élue) dans le cœur du grand homme de qui son corps enflammé attendait déjà la venue du futur(e) « baby light », ce ne fût qu’au matin alors qu’ils s’étaient endormis tous deux sur l’épaisse moquette l’un contre l’autre après s’être épanchés tout le reste de la nuit qu’elle le vit sortir furtivement (juste quand elle ouvrait l’œil) juste le temps d’apercevoir un petit paquet de la taille d’un livre selon elle qu’il glissa rapidement dans son pantalon ce qui là encore n’aurait rien de très l’inquiétant si l’on ne savait que les services de sécurité du Palais avait déjà découvert par deux fois dans cette pièce (grâce à leurs détecteurs de métaux) des armes de poing de type (« Revolver 11 mm ») dissimulées derrière des livres de la bibliothèque de complément (alimentaire) mais que ni le Président interrogé ni même son ex-femme juraient n’avoir (« jamais vu ça de leur vie ! ») ce qui laissait alors présager une « hypothèse » des plus inquiétante quand à l’issue de sa rencontre « de réconciliation » avec le Président « Tarzan » annoncée déjà (bien que tenue « top secret ») dans toute la sphère diplomatique mondiale ainsi que les médias les plus influents de la presse (du Web) ou de la télévision qui avaient déjà commencé à rédiger leurs articles d’après notre « dossier de presse » alors que la rencontre « au sommet » qui aurait  lieu d’ailleurs (dans une Bergerie) d’un des plus hauts glaciers du monde était prévue dans quelques jours seulement, le Président avait d’ailleurs dit à sa jolie Muse toute amusée...

                                                           « Tu viendras avec moi en Jet’s ! »

                                                    ... « vraiment ? » avait-elle répondu...

                                   « J’en profiterai pour enregistrer un nouveau Clip de « You me hum ! »

                                                             (« dans la neige... »)



                      ... suite « in my memory »

                                   Emmanuel DIGNAT




                            © Emmanuel DIGNAT 2015 (avec Princess Joy & ses jolies Chéries… « elles sont Géniales ! »)




                                        Jolies Magic fee’s          AS &D Movie
                                                                  Présente


                     Pupee        
              (la jolie)   
                                   
                                                       
                                                  Comedy funny (en cours)
                                                                              2015


                                                                            Author(e)

                                                                 Emmanuel DIGNAT  Emmanuel DIGNAT
                                     (avec ses jolies Chéries & la jolie Daisy de Mc Do !) (With all his pretty Chéries, the lovely “Ô” & la jolie Pupee !)
Golden Spring's Consulting Golden Spring's Consulting / International Projective & Cultural Strategies / Consulting, Creation & Publishing Projectives & Stratégies Culturelles InternationalesConsulting, Creation & Publi

                                                           sur honoraires !
                                       (si pratique aujourd’hui de ne pas payer avec les Computers ?)

                                       

                                                    Pupee
                                                                   (la jolie)  
                                                                                        

                         (sous l’incroyable indifférence de « francia la puta ! »)


              C’est sans doute aussi chérie parce que j’ai repris mes concerts (de love song) depuis une semaine avec encore des magnifiques « BassVoice improvisations » mais que je joue sans brancher l’amplificateur !

                                             (c’est très bon pour les oreilles !)


       ... dire aussi ma sensibilité et ce que j’endure à devoir subir une telle situation de vacarme environnant (alors qu’il devrait habiter une belle villa au bord de l’océan) avec piscine & comptes en Banque bien remplis chérie...  d’ailleurs quand j’avais acheté ma première Bass avec mes petites économies (à 15 ans) je n’avais pas de quoi me payer l’amplificateur...

                          ... il a donc commencé à jouer de la Bass sans ampli  « à l’oreille !»


       J’étais donc déjà bien parti pour devenir (The best crazy bass player in the world’s !) ... Qui sait d’ailleurs ce que peut nous réserver une telle destinée mes chéries !

                                                 (des comptes en banques bien garnis)


            ... comme heureusement certains de mes associés qui sont venus bosser un peu en passant (très « cool filegree ») toujours pour de grands succès... j’ai d’ailleurs complété récemment  ma symphonie en images « Shining Wall People (friends, Associates & Partners)» avec (de magnifiques photos choisies) de bien des artistes, managers, friends, amies (chéries) ou partenaires culturels dans le monde entier (même s’il en manque encore beaucoup) en vue bien sûr aussi du développement international (partout dans le monde) de nos magnifiques œuvres, sociétés ou actions humanistes (avec notre fondation « Be Happy ! »)

                                                                  ... make peoples happy !
                                                              ... Que les meilleur(e)s !


             Je réfléchissais justement à un scénario magnifique que j’étais en train d’écrire en 1992 à Paris « Murder 607 (jalousie de femmes) » avec l’histoire d’un scénariste renommé de série Tv dans un syle de thriller remarquable avec une intrigue des plus captivantes qui pourrait d’ailleurs même intéresser mon ami « Mickael Douglas » en reprécisant bien sûr le rôle (à sa mesure) c’est d’ailleurs un acteur très « peace & love » dans la vie de tous les jours... j’ai commenté cette œuvre par une véritable réflexion « psychologique » aussi sur les bienfaits (& plaisirs) d’un bon Thriller comme « The Game » par exemple, un genre qui demande une grande finesse avec une construction dramatique « parfaite »... c’est aussi en ce cas des rôles à 40 ou 60 millions de dollars pour Mickael par exemple...

                                                  (Hi Mickael ?)

                                                         MICKAEL (as a magic man)
                                                          Hi Pupee… it’s the game !


                          C’est ensuite « Sylvester » qui est venu plaisanter en prenant un Thé

                                         (il lui ai dit...)

             ...  Et toi « Sylvester » j’adore quand tu joues des rôles suspendu au bout d’une corde à 300 mètres du vide en traversant une falaise (« Je fais c’que je peux Mimi Lion’s ») ...  alors que d’autres te tirent dessus depuis un hélico, que la corde casse et que tu manques de te fracasser contre la paroie rocheuse pendant que la jolie chérie que tu veux sauver est en train d’attendre (suspendue à la branche d’un arbre) qui menace de casser tandis qu’une meute de loups enragés lui tourne autour !

                                                     SYLVESTER (as an Angel working so hard)
                                                      ... c’est rien Baby... i’m coming !

                                                    (c’est là qu’on voit « l’homme ! »)


           ... absolument chérie... mais il y a aussi des infirmières sur le tournage, de toute façon c’est pas mon problème, je lui dis à chaque fois

                                                              « C’est TON job Sylvester ! »


             ... en général il se débrouille bien, sinon d’ailleurs il ne serait plus là aujourd’hui mais il lui arrive parfois d’aller voir quand même l’infirmière pour lui montrer son biceps avec 2 égratignures

                                               SYLVESTER (as an Angel after working so hard)
                                                                  ... j’ai mal là

                                              LA JOLIE INFIRMIERE (si jolie après diagnostic)
                                                             ... mais il y a rien !

                                           SYLVESTER (as an Angel who can’t lie)
                                              ... si, c’est un bleu... au dessous


                      Comme on rigolait bien c’est ensuite « Arnold » qui a débarqué, il passait justement en Jet au-dessus de notre villa...

                                              ARNOLD (Avec un gros paquet de dragées)
                                              ... J‘ai vu qu’il y avait de la lumière !

                                             (& des Gonzesses au bord de la piscine)
                                              ... on a donc préparé un nouveau film !


                                                    Pupee
                                                                   (la jolie)  


             Déjà l’idée d’une poursuite en voiture tout d’abord avec « Arnold » en train de poursuivre un fuyard qui s’enfui au volant d’une grosse voiture, il lui tire dessus, la vitre arrière explose (« faut pas oublier les rétros aussi »), bonne idée « Sylver », une poursuite un peu acharnée donc (il devait lui en vouloir) « Arnold » cartonne aussi les pare-chocs (« avec des balles qui explosent ») pour faire des trous dans la carrosserie, le fuyard heurte une voiture (« qui fait quelques tonneaux ») ... ça c’est pour les jeunes cascadeurs « juste quelques tonneaux »... pour le budget on a d’ailleurs la productrice avec nous (« qui tient la calculette ! ») la poursuite devient endiablée, le chauffard se met à tirer à son tour en se retournant  par la vitre (tout en conduisant d’une main) il accélère de plus belle, prêt à tout pour échapper à « Arnold » qui ne le lâche pas d’une seconde quand soudain surgit une moto à toute vitesse qui percute le fuyard (« là il faut un cascadeur plus expérimenté ») sûr « Sylver » le motard fait un bond de 20 mètres dans les airs (« avec la moto aussi ») (ça ferait plus « d’effet ») sur la freeway c’est alors l’affolement « Arnold » est obligé de conduire en zig zag pour éviter les véhicules (comme sur une piste de danse !) un véritable slalom chérie

                                                     ARNOLD (as a charming Prince)
                                                 ... il commence à  m’énerver celui-là !

                                           (« This bastard begin to make me nervous ! »)

       … il accélère davantage alors que le fuyard en a profité pour prendre de l’avance mais voilà que le fuyard sort brutalement de la freeway (« tout en dérapage ») dans une courbe pour rejoindre une route perpendiculaire qui passe au-dessous de la freeway où « Arnold » l’aperçoit soudain juste à temps, ce qui le fait enrager

                                             ARNOLD (faisant une mimique consternée)
                                                       Bastard ! Just a minute !

                                                  (« Bastard ! Attend voir une minute ! »)


            .... il accélère alors à fond, prends de la vitesse puis heurte la rambarde de sécurité qu’il pulvérise en éclats, sa voiture fait un vol plané de 50 mètres (« avec le moteur qui rugit à fond »)

                                                 ARNOLD (n’étant pas vraiment sûr du résultat)
                                                                   Rhaaaa  !


      ... pour retomber en rebondissant sur la route transversale (comme sur des coussins d’airs) avec des crissements des pneus sur le point d’éclater, il donne quelques coups d’accélérateur (« pour décrasser le carburateur ») puis mets la gomme à fond tout en rechargeant son revolver (« de gros calibre ») la route est plus dégagée, il rattrape rapidement le fuyard qui roule toujours à pleine vitesse puis recommence à le cartonner par la vitre ouverte  (« une vraie grêle de grêlons ») lorsque soudain le coffre arrière de la voiture s’ouvre et valse dans les airs « Arnold » voit alors apparaitre du coffre la tête étonnée (d’une jolie chérie) qu’il reconnait soudain avec stupéfaction, elle est bâillonnée (les mains ligotées) aussi surprise que lui de le voir ici, elle essaye alors de lui parler avec les yeux sans que l’on puisse comprendre vraiment ce qu’elle dit (elle a peut-être envie de faire pipi ?) « Arnold » stupéfait se ressaisi

                                                      ARNOLD (qui en a presque les larmes aux yeux)
                                                                    Bastard of the bastards ! 


                 ... il regarde son revolver en se disant qu’il a eu bien de la chance, le range sous sa chemise

                                       SYLVESTER (qui ne veut pas dépasser le budget)
                                                   C’est toujours bon pour la calculette ?

                                              LA PRODUCTRICE (qui se régale en même temps)
                                                            Ça tourne, ça tourne !


            ... « Arnold » se dit alors (au fond de lui) qu’il trouvera bien l’occasion de griller encore quelques cartouches, il accélère à fond pour se rapprocher à hauteur du coffre arrière de la voiture du fuyard et dit à la gonzesse...

                                     ARNOLD (gentiment & consterné, presque les larmes aux yeux)
                                               Qu’est-ce tu fous là toi ! Je te cherchais partout  ! 

                         (« What are you doing there Pupee ! I was looking for you everywhere ! »)


   La jolie Pupee (lui fait ses grands yeux d’amour) un peu apeurés mais si heureuse de le voir enfin

                                          LA JOLIE PUPEE (bâillonnée les yeux palpitants)
                                                        Hummmm mummummm !


                             ARNOLD (gentiment & consterné mais de bonne inspiration)
                                           Dont’ worry Pupe !... j’arrange ça tout de suite ! 

                                      (« T’inquiètes pas Pupee ! I have the solution »)


       ... un coup de feu résonne, tiré par le conducteur fuyard, « Arnold » baisse la tête et donne brusquement un grand coup de frein pour se placer de l’autre côté de la voiture du fuyard qui essaye de le canarder « Arnold » fait rugir le moteur (« il  ressort discrètement son revolver de sous sa chemise ») arrive à hauteur du fuyard et tire aussitôt (« une bonne série de balles ») pour faire sauter les vitres de sa voiture côté passager

                                                ARNOLD (consterné, qui a trouvé la solution)
                                                                  Hey Monkey ! 


       ... il s’élance soudain à travers sa voiture qui n’a plus de vitre, attrape le chauffard par la tête (« sa voiture fait une embardée ») il en profite pour le tirer par la tête hors de sa voiture malgré ses résistances (« et il le jette sur la route ») sa voiture qui roule toujours à grande vitesse commence à s’éloigner de l’autre voiture (qui n’a plus de chauffeur) la jolie Pupee bâillonnée lui lance des regards affolés, « Arnold »  donne rapidement un petit coup de pied sur le volant pour se rapprocher de l’autre voiture alors que la jolie Pupee le regarde toujours (« avec une certaine angoisse il est vrai ») mais soudain « Arnold » fait un bond in extremis dans l’autre voiture qui fait une embardée brutale, il reprends tant bien que mal le volant, essayant ensuite en vain de ralentir la voiture emballée, il retourne alors quand il entend sa jolie Pupee

                                            LA JOLIE PUPEE (bâillonnée les yeux impatients)
                                                           Hum mummum mum !

                            ARNOLD (un peu confus mais presque sûr de trouver encore une solution)
                                      Je suis là Pupee... mais y a plus de freins, don’t worry !


 Il n’a pas le temps de se questionner qu’il aperçoit soudain juste en face de lui un barrage du Sheriff avec 9 voitures de Police qui bloquent toute la route (« alors qu’il roule à fond ») près d’une vingtaine d’hommes (« avec aussi des fusils ») « Arnold » un peu affolé sort sa tête par la portière en faisant des  grands signes de la main tout en donnant des grands coups de klaxons

                                                  ARNOLD (Espérant que s’ouvre la voie)
                                                                 Dégagez ! Dégagez !

                                                    LA JOLIE PUPEE (bâillonnée, priant pour lui)
                                                             Hummumum mumm !

                                             ARNOLD (Espérant que s’ouvre la voie in extremis)
                                     Vous voulez peut-être que je vous envoie un email !

     ... mais au lieu de s’écarter les hommes du Sheriff se mettent en joue, prêts à tirer « Arnold » se rapproche à toute vitesse (« un vrai hors bord ») juste au dernier moment les hommes aperçoivent (la jolie Pupee) ils bondissent alors de côté aussi surpris que consternés, « Arnold » lancé à pleine vitesse ne peut plus rien faire d’autre que de heurter les voitures (« qui valsent à la ronde ») sa voiture traverse le barrage puis fait encore un tête-à-queue (« comme une toupie ») avant de se renverser sur le flanc puis s’immobilise sur la chaussée alors que les Sheriffs (plutôt médusés) se demandent ce qui vient d’arriver...on entend des grands coups dans la voiture, la portière avant saute « Arnold » se hisse pour sortir, il saute sur la route, se dirige lentement vers l’arrière où la jolie Pupee toujours bâillonnée est assise contre le coffre, elle le regarde avec des yeux pas contente

                                          LA JOLIE PUPEE (bâillonnée, les yeux capricieuse)
                                                           Hum mum mum mumummm !

                                    ARNOLD (gentiment & consterné, en tout naturel)
                                                     J’ai fait ce que j’ai pû Pupee !

                                                   (« i done my best Pupee ! »)

     ... mais voilà que les Sheriffs toujours consternés  se rapprochent un peu hésitants

                                     LE SHERIFF (Avec prudence, cherchant à comprendre ce qu’il se passe)
                                                              Please Don’t move

             « Arnold » se retourne, l’air de ne rien y comprendre

                                          LE SHERIFF (Avec prudence mais détermination)
                                                        Hands- up Sir

      « Arnold » s’avance pour s’expliquer mais on entend une vingtaine de clics de revolvers qui s’arment prêts à tirer

                             LA JOLIE PUPEE (bâillonnée, qui roule des grands yeux d’amour)
                                                   Hum mummum mummmum !

                                      ARNOLD (charming, tel un innocent de toute évidence)
                                                         It’s no me ! 

                                     (hooop’s !)

       
                                             SYLVESTER (funny, un peu moqueur)
                       On se demande vraiment s’ils vont le croire que c’est pas lui !

                                      MILMI LION’S (qui doit préciser le budget avec la productrice)
                                                     ... c’est son Job !
              
                              (la suite bientôt dans toutes les salles de cinéma !)
                                          (uniquement les bonnes salles !)

                                             SYLVESTER (funny, un peu moqueur)
                                        ... c’est peut-être le début ou la fin du film !




                                                                                                               © AS & D Movie (avec Pupee)



                                                                   FBI – EUROPOL

Encore bien des étranges coïncidences avec des situations inacceptables que certains « pouvoirs » me font endurer à Rennes, encore des caricatures ou « antithèse » de ce que j’écris qui mettent ma vie en jeu à grands renfort de cruauté, moqueries, provocations...





                            © Emmanuel DIGNAT 2015 (avec Pupee & ses jolies Chéries… « elles sont Géniales ! »)




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